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La Bible Parole de DIEU
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MessagePosté le: Sam 8 Mar - 08:10 (2008)    Sujet du message: DIVERS TEMOIGNAGES Répondre en citant

                                                           
Pourquoi je ne suis pas Catholique

I - L'Histoire

Tout le monde convient que l'Eglise Catholique a fait beaucoup d'erreurs au cours des siècles, mais peut-on honnêtement parler de "bavures" quand il s'agit de plusieurs dizaines de millions de personnes assassinées. Nous ne citerons que des faits rapportés par l'histoire :

Les croisades : il y en a eu 5, toutes aussi meurtrières les unes que les autres, la plus abjecte de toutes étant celles des enfants ; L'inquisition a été un moyen par lequel un nombre inestimable d'innocents qui ont été torturés et exécutés ;
Les guerres de religion au cours desquelles les armées royales ont pendu, décapité, écartelé, brûlé et massacré des villages entiers. Bien souvent, les hommes allaient aux galères et les femmes à la Tour de Constançe, à Aigues-Mortes ;
La conquête de l'Amérique du Sud par les conquistadors venus pour convertir ces "sauvages". Des peuples entiers ont été décimés ; Le concordat signé entre les dirigeants de l'Eglise Romaine et l'Allemagne nazie en 1933 ;
Le soutien total à Franco : Le Vatican a révélé par là son accord avec ces dictateurs catholiques tristement célèbres. Nous pourrions encore parler du soutien aux révolutionnaires d'Amérique Centrale et du Sud, etc..

Nous ne pouvons en aucun cas nous assimiler à un système meurtrier : 1 Jean 3v15 Quiconque hait son frère est un meurtrier; et vous savez qu'aucun meurtrier ne possède point la vie éternelle.

Presque tout le monde croit que l'Eglise Catholique a été fondée par Jésus-Christ sur l'apôtre Pierre. C'est absolument faux : Jésus a dit à Pierre "tu es Pierre (en grec Petros) et sur ce rocher (en grec Petra), Je bâtirai Mon Eglise (en grec EKKLESIA = assemblée)". La vraie Eglise n'est pas bâtie sur un homme (Pierre = une pierre) mais sur le Christ lui-même.
(Le Rocher).

Par contre, l'Eglise Catholique Romaine est née au 3ième siècle et a été fondée par l'Empereur romain Constantin.

II - La Doctrine

Le salut par les oeuvres : l'Eglise Romaine dit qu'il faut mériter sa place au ciel en faisant des bonnes actions. Rien n'est plus faux. La Bible dit au contraire : "C'est par la grâce que vous êtes sauvés. par le moyen de la foi. Cela ne vient pas de vous ; c'est le don de Dieu. Ce n'est pas par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie." (Ephésiens 2 v 8-9). La papauté : l'évêque de Rome porte le titre "Chef de l'Eglise''. Or, la Bible dit que Jésus est le chef de l'Eglise (Ephésiens 5 v 23). L'évêque de Rome porte le titre de "saint-père", alors que Jésus a dit : "n'appelez personne Père." (Matthieu 23 v 9). L'évêque de Rome est aussi appelé "souverain pontife" et la Bible dit que seul Jésus-Christ est le Grand Prêtre (Hébreux 4 v 14) et que son sacerdoce n'est pas transmissible (Hébreux 7 v 24).

La médiation de la vierge, des saints et du clergé : La Bible affirme qu'il y a un seul Dieu et un seul médiateur (intermédiaire) entre Dieu et les hommes Jésus-Christ homme ( 1 Timothée 2 v 5-6).

La tradition égale à la Bible. Jésus dit : "Vous annulez la Parole de Dieu au profit de votre tradition. Hypocrites ! Esaïe a bien prophétisé sur vous, quand il a dit : "Ce peuple m'honore des lèvres, mais son cour est éloigné de moi. C'est en vain qu'ils m'honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d'hommes."

(Matt.15 v 6- 9)

Le Purgatoire : n'a aucun rapport avec la Bible qui affirme au contraire "Hebreux 9v27 Et comme il est ordonné aux hommes de mourir une seule fois, et qu'après cela suit le jugement."

Romains 8 v 1). Ceux qui se confient totalement au Seigneur pour leur salut vont directement au ciel. Cette croyance au purgatoire est un moyen pour gagner de l'argent en exploitant la crédulité du peuple : vente des indulgences, messes pour les âmes du purgatoire, troncs, etc...

III Les Pratiques

L'idolâtrie : Dieu interdit le culte des images, statues... même à titre de symboles. Le 2ième commandement dit expressément : "Tu ne te feras pas d'images taillées, ni de représentations quelconques tu ne te prosterneras pas devant elles et tu ne les serviras pas." (Exode 20 v 5). Nous citons aussi : 1 Cor 10V14 C'est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l'idolâtrie.

La messe : Renouvellement du sacrifice de Christ contenu dans l'hostie alors que la Parole de Dieu dit qu'Il est mort une fois pour toutes (Hébreux 7 v 27) et que ceux qui lui appartiennent doivent prendre le pain et le vin en souvenir de sa mort.

(1 Cor 1v23 à 26).

La vénération et la prière à la Vierge et aux Saints : Dieu est le seul digne d'être vénéré et le seul que nous devons prier (Deutéronome 18 v 11). La Reine du ciel (Jérémie 7 v 1 était la grande déesse des babyloniens (= Ishtar), des cananéens (= Astarté) et des égyptiens (= Isis). Quand à l'humble Marie qui a eu le privilège d'enfanter Jésus, elle était mariée et a eu d'autres enfants après Jésus. Nous citons : Marc 6 v 3 Celui-ci n'est-il pas charpentier? fils de Marie, frère de Jacques, et de Joses, et de Jude, et de Simon? et ses soeurs ne sont-elles pas ici parmi nous? et ils étaient scandalisés à cause de lui.

(Marc 6v3).

Le baptême des enfants pour ôter le péché originel. Cette pratique n'a rien de commun avec le baptême institué par le Seigneur qui a dit : "Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé (Marc 16 v 16)." II faut donc croire avant d'être baptisé. Ce n'est pas quelques gouttes d'eau qui peuvent faire de quelqu'un un enfant de Dieu, mais comme il est écrit : "A ceux qui croient en son Nom, Il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu." (Jean 1 v 12). De plus le mot grec Baptisma veut dire : immersion. C'est à dire que les croyants sont entièrement plongés dans l'eau, suite à leur déclaration de foi. Nous citons : Actes 8v36à38 Et comme ils continuaient leur chemin, ils arrivèrent à un lieu où il y avait de l'eau; et l'Eunuque dit: voici de l'eau, qu'est-ce qui empêche que je ne sois baptisé?
Et Philippe dit: si tu crois de tout ton coeur, cela t'est permis; et l'Eunuque répondant, dit: Je crois que Jésus-Christ est le Fils de Dieu.
Et ayant commandé qu'on arrêtât le chariot, ils descendirent tous deux dans l'eau, Philippe et l'Eunuque; et Philippe le baptisa.

L'assomption de Marie ; les catholiques croient que Marie n'est pas morte mais qu'elle est montée au ciel corporellement. La Bible n'en fait pas la moindre allusion. Cette doctrine est récente ; elle date de 1950. Nous citons : Jean 3v13 Car personne n'est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, savoir le Fils de l'homme qui est au ciel.

CONCLUSION

Cher lecteur, que vous soyez catholique ou non, nous avons une bonne nouvelle à vous annoncer : c'est que vous pouvez être pardonné de tous vos péchés instantanément si vous vous repentez en les avouant tous à Dieu et en croyant que Jésus-Christ est mort à votre place sur la croix et qu'il est ressuscité.

Confiez-vous totalement au Seigneur Jésus, le seul Sauveur et Il vous donne dès cet instant la Vie Eternelle."Le salaire du péché, c'est la mort mais le don gratuit de Dieu, c'est la Vie Eternelle en Jésus-Christ notre Seigneur."
(Romains 6 v 23).

Lisez entièrement le Nouveau Testament, prenez contact avec nous, n'ayez pas peur de ce que les autres penseront de vous ou diront de vous !









Différence entre L'Eglise catholique et la Bible On entend parfois des catholiques dire que les chrétiens évangéliques ne croient pas à Marie. ... Elle est notre règle en matière de foi et de conduite. ...

Arrow http://www.la-bible-sur-le-net.org/documents_divers/Difference-eglise-catho… L'EGLISE CATHOLIQUE
La différence entre la doctrine catholique et l'enseignement de la Bible

Mon but est d'exposer brièvement et simplement quelques-unes des principales divergences entre l'enseignement de l'église catholique et le christianisme biblique, qu'on pourrait aussi appeler la foi évangélique. Je le fais sans amertume, mais avec le désir d'être utile aux personnes qui cherchent sincèrement la vérité.

Il y a tellement de confusion aujourd'hui qu'il est nécessaire de préciser ce qui suit.

Beaucoup de gens se prétendent encore catholiques tout en vivant en marge de l'église. Leurs croyances sont souvent bien peu conformes à ce que l'église enseigne. Par exemple, tout en se disant catholiques, certaines personnes croient à la réincarnation, une doctrine qui vient de l'hindouisme.

Dans l'église catholique il y a des tendances très variées qui paraissent incompatibles entre elles. Depuis quelques décennies, certains milieux catholiques ont découvert la Bible et aspirent à retourner aux sources, dans le cadre des structures existantes. À l'opposé, les intégristes voudraient revenir aux traditions et aux pratiques d'avant Vatican II. D'autres, très influencés par les protestants rationalistes, rejettent carrément l'autorité de la Bible et ne croient plus au surnaturel de Dieu. Dans cet article, je n'examine pas ces différentes tendances. Je me réfère à l'enseignement fondamental de l'église.

De l'autre coté, il arrive parfois que quelqu'un se dise «chrétien évangélique » sans être un authentique croyant né de nouveau. L'ennemi a semé l'ivraie (1) parmi le bon grain. Malheureusement, certains groupements, considérés «évangéliques», se sont laissés entraîner dans des déviations par rapport à la saine doctrine.

Mon intention n'est pas de juger, en bloc, des personnes. Dieu seul peut lire dans les cœurs. «Le Seigneur connaît ceux qui lui appartiennent» (2 Timothée 2 : 19). Mais, la Bible nous exhorte à éprouver les esprits pour savoir s'ils sont de Dieu (1 Jean 4.1-3).

Mon critère pour discerner la vérité de l'erreur c'est la Bible, reconnue comme la Parole inspirée et infaillible de Dieu. J'ai confiance que le Saint-Esprit peut nous conduire dans toute la vérité, comme notre Seigneur l'a promis (Jean 16 : 13).

Le lecteur est invité à chercher lui-même dans sa Bible les textes cités, et à les méditer avec prière, sans idée préconçue, afin d'acquérir, non pas des opinions humaines, mais des convictions basées sur ce que Dieu dit.

Arrow http://www.la-bible-sur-le-net.org/documents_divers/Difference-eglise-catho…















A la recherche de la vraie vie
Je suis né en 1947 en Allemagne, à Baden-baden, puis j'ai passé une partie de mon enfance en Afrique, surtout au Cameroun. J'ai été élevé dans le catholicisme traditionnel : messe tous les dimanches, catéchisme, sacrements, etc.

Plus tard, lorsque ma famille est venue vivre en France, je me suis désintéressé de la religion parce qu'un de mes copains dont la famille était athée se moquait de moi. J'ai donc cessé de fréquenter l'église ; de toute façon, je ne comprenais pas grand chose aux sermons du curé.

J'ai appris le métier de menuisier que j'ai exercé par la suite. Puis je suis allé à l'armée et en 1968, je côtoyais des amis qui lisaient de la littérature philosophique. Je n'avais jamais réfléchi au sens de ma vie !

C'était donc la première fois que je me posais des questions : Pourquoi existe-t-on ? D'où vient-on ? Pourquoi l'univers existe-t-il ? Pourquoi l'homme est-il méchant ? Pourquoi souffre-t-on ? Où va-t-on après la mort ?

Alors, je me suis mis à lire des livres "existentialistes" qui incitent à se poser des questions, (ce qui est bien), mais par contre ils n'offrent aucune réponse, ce qui conduit à une angoisse existentielle. Le côté positif de tout cela, c'est que cette quête m'a stimulé à chercher des solutions.

J'avais été marqué par la culture africaine. En effet, vivre dans un autre pays nous marque pour la vie, surtout quand cette culture est vraiment différente, avec une autre mentalité et une autre manière de concevoir l'existence. De plus, j'étais plutôt mal à l'aise en France car j'avais du mal à accepter le matérialisme qui y régnait. J'ai donc voulu connaître les autres cultures et les autres religions. Avec deux autres copains que j'avais connus à l'armée, nous avons décidé de découvrir le Maroc.

Nous sommes arrivés là bas avec une petite somme d'argent qui s'est vite épuisée. Nous vivions au bord de la mer et avions un ami qui s'appelait Ali Baba. Il nous a prêté un cabanon en bois sur la plage. Nous avons mangé chaque jour des moules et des oursins pendant plusieurs mois. Inutile de vous dire que j'en avais plus qu'assez. Heureusement, nous avions des amis qui nous invitaient parfois à manger du couscous ou du tajine ! Ces derniers nous ont aussi parlé de l'Islam. La religion commençait à nous intéresser, mais après 3 mois, nous avons réalisé que nous ne pouvions pas continuer à vivre ainsi, mais qu'il fallait gagner de l'argent. Il était donc temps de revenir en France…

Nous sommes donc repartis à Paris, et nous avons trouvé du travail, dans l'imprimerie, dans la chaussure, et d'autres petits "boulots".

Ensuite, je suis retourné au Maroc avec un autre copain, puis de retour à Paris, j'ai eu envie de visiter l'Asie. Il a fallu traverser l'Italie, la Grèce, la Turquie, l'Iran (ce voyage a eu lieu à l'époque du "Shah"), et ensuite l'Afghanistan. C'était encore l'époque des caravanes de chameaux. Ensuite, le Pakistan, où les gens chez qui je logeais m'ont proposé de me convertir à l'Islam. Mais, comme j'avais besoin d'amour et de liberté, je les ai quittés car cette religion ne propose ni l'un ni l'autre. Puis, j'ai visité l'Inde et le Népal d'où j'ai été chassé par la police de l'immigration, parce que mon visa avait expiré. Je suis donc resté un an en Inde, en divers endroits, puis je suis retourné en Europe en stop.

Là, j'étais "déphasé", et j'avais beaucoup de mal à me réadapter à la vie européenne. Je suis allé voir mes parents, en Touraine, mais le contact était presque impossible avec eux, je les avais fait souffrir.

L'idée d'un nouveau voyage s'est alors imposé à moi, et je suis parti à Amsterdam. J'y ai rencontré un copain que j'avais connu en Inde, et nous sommes allés au Danemark pour tout l'hiver. Mais préférant la chaleur, je suis retourné en Inde pour un an de plus, via la Tunisie, le Liban et le Pakistan. J'y ai appris une langue pour me débrouiller. Nous passions l'hiver en plaine, et l'été en montagne (Himalaya). Ayant remarqué la beauté de la nature, j'ai compris que ce n'était pas le fruit du hasard, et qu'il devait y avoir quelqu'un ou quelque chose là derrière. De plus, j'ai frôlé la mort plusieurs fois au cours de mes périples, ce qui m'a poussé à réfléchir à l'au-delà, mais n'ayant pas de réponse, j'étais encore plus angoissé.

Un jour, je suis rentré dans une maison où j'ai vu un petit livre : un "Nouveau Testament", il était déchiré, et il manquait tout l'évangile de Matthieu. Je l'ai emprunté à son propriétaire, et j'ai commencé à le lire. Ce fût mon premier contact avec la Bible.

Ensuite, je suis allé au Rajasthan, dans une "ville sainte", où j'étais le seul étranger. Je faisais des ablutions chaque jour dans un lac "sacré". Mes amis voulaient me convertir à l'hindouisme, alors ils m'ont amené dans les temples de leurs dieux. Lors d'une cérémonie, il fallait se courber devant la statue en joignant les mains. Quand c'est arrivé à mon tour, je n'ai pas pu le faire, et je leur ai dit que cette statue ne pouvait pas être un dieu. J'avais au moins compris ça. Ils ne m'en ont pas voulu et m'ont respecté. La société indienne est divisée en "castes" et mon meilleur ami faisait partie de la caste supérieure, les Brahmanes, en principe, les plus instruits et les seuls qui peuvent être prêtres.

Ensuite, j'ai quitté cet endroit et je suis allé vivre tout seul au bord du Gange. C'était l'époque où les Beatles s'étaient fait initier à la "Méditation Transcendantale" et leur Guru habitait dans un monastère (ashram) où je voulais rester, mais comme il fallait payer, je suis parti. En longeant le fleuve, j'ai remarqué des grottes où vivaient des ermites. J'en ai trouvé une vide et m'y suis installé. J'étais végétarien depuis longtemps déjà, et je me suis mis au régime "frugivore", c'est-à-dire que je ne mangeais que des fruits et je buvais l'eau de la rivière. Mon seul vêtement était un petit morceau de tissu et la vie était très simple. Je faisais mes exercices de yoga comme mes voisins. Puis, j'ai eu la "dysenterie".

J'ai décidé de remonter en montagne, épuisé et squelettique. Je ne connaissais plus personne, et je ne savais plus quoi faire, j'étais "au bout du rouleau". A ce moment-là, une religieuse bouddhiste originaire du Canada est passée et m'a proposé d'aller au monastère tibétain où elle habitait, plus haut dans la montagne. J'ai vécu avec les moines un certain temps, participant aux cérémonies (poudja) et aux enseignements du lama. La nonne qui m'avait amené là possédait un Nouveau Testament que j'ai emprunté, j'ai lu l'Apocalypse.

Puis j'ai rencontré un "guru" qui enseignait une technique de méditation qui était, soi-disant, un raccourci pour atteindre le "Nirvana", car dans le bouddhisme, on trouve le cycle perpétuel des réincarnations. Il m'a initié à une méthode appelée "Vipasana", et j'ai voulu devenir moine dans un monastère au village où Gautama a eu son illumination, c'est-à-dire qu'il est devenu "Bouddha". Je me suis fait raser le crâne et je suivais un régime strict. Des restrictions très sévères étaient appliquées : nous ne pouvions écouter de la musique, nous devions respecter certains jours de silence, dormir sur une planche… Nous méditions plusieurs fois par jour, sans bouger pendant des séances d'une heure.

Un jour, deux "gars" arrivés au monastère, c'était des Français, et comme les cours du soir étaient en anglais pour les étrangers, je leur servais d'interprète. L'un d'eux possédait un gros livre noir : La Bible, achetée à Delhi (la capitale) à 1000 Km de là.

Après la lui avoir empruntée, je me suis mis à la lire tout en recevant les enseignements du guru et en les expliquant aux deux garçons. C'est là que j'ai lu ce verset : " Celui qui cherche, trouve ", ce qui m'a encouragé à poursuivre ma recherche.

Dans ma tête, ça commençait à se bousculer, car j'essayais de comparer Jésus à Bouddha. Finalement, j'étais de plus en plus impressionné par la personne de Jésus-Christ. D'abord par les miracles, ensuite par la sagesse, par l'amour et par la liberté d'expression qu'il avait face aux religieux (par exemple, quand il dit : " Vous êtes une race de vipère ")… Je continuais à leur expliquer les cours du prof, et je leur répétais les paroles de Jésus, jusqu'au jour où celui qui m'avait prêté la Bible m'a demandé de la lui rendre pour qu'il la lise. Quant à moi, j'étais au même point qu'avant avec mes questions sans réponses, et je sentais que je devais partir alors je suis retourné en montagne.

J'ai rencontré un Juif de New York, et nous avons partagé le logement. Il avait une Bible. Après un certain temps, j'ai fait un bilan de ma situation : je n'avais aucune solution à mes problèmes, alors ce n'était pas la peine de rester là plus longtemps.

Je suis retourné au pays, vivre en communauté dans une vieille ferme, à "Bidon" dans la Nièvre. Nous étions quatre, et nous avions des chèvres, des poules, des ruches, et un jardin… Il y avait un livre sur la cheminée : La Bible ! J'ai donc décidé de la lire en entier ! C'était une version catholique avec les livres "apocryphes" et des commentaires, je l'ai lue en un an. Le garçon qui avait emmené cette Bible était juif, et nous étions tous en recherche spirituelle, mais il y avait également d'autres livres.

Un jour d'hiver où j'étais seul, je lisais l'Evangile de Jean au chapitre 14, lorsque Thomas dit à Jésus : " Seigneur montre-nous le chemin ". En fait, ce n'était plus Thomas, mais moi qui posait la question à Jésus. La réponse de Jésus m'a surpris, car j'avais tout imaginé sauf ça : " Je Suis le Chemin, la Vérité et la Vie, nul ne vient au Père que par Moi ".

Personne n'avait pu m'influencer, j'étais seul ! J'ai compris tout d'un coup que c'était Lui, qu'il n'y avait pas d'autre chemin. J'ai abandonné tous les autres. Avant cela, je croyais que tous les chemins menaient au même dieu, et l'instant d'après, je croyais qu'il n'y avait qu'un seul chemin : JESUS-CHRIST. Je n'étais pas arrivé au but, mais j'avais une indication. Un peu comme si on est perdu sur une route, et que tout d'un coup, nous trouvons un poteau indicateur qui nous indique le lieu où nous allons… J'ai pris les bouquins sur la cheminée, et je les ai brûlés.

Je n'ai pas partagé cette découverte avec mes amis, puis nous sommes allés en Suisse dans une communauté bouddhiste, et sur le retour, à Neuchâtel. Etant au bout du rouleau, j'ai prié Dieu, lui disant à peu près ceci :

" Je n'en peux plus, si Tu existes vraiment, il faut que Tu fasses quelque chose pour moi, et j'ai lu dans le Livre, que Tu avais des disciples, mais si Tu en as encore aujourd'hui permets-moi d'en rencontrer au moins un qui puisse m'aider ". Je n'en ai parlé à personne, mais un jour ou deux après, alors que nous faisions du stop pour revenir à "Bidon", un homme nous a pris dans sa voiture, et nous a dit : " Je suis chrétien, je crois en Jésus-Christ, Il est mon Sauveur ", et il nous a annoncé l'Evangile. J'étais heureux de voir la réponse à ma prière. J'ai compris que Dieu existe, la preuve, c'est qu'Il répond à la prière. Et j'ai compris qu'Il ne m'en voulait pas, mais qu'Il s'intéressait à moi, ça m'a redonné espoir pour aller de l'avant. Nous avons partagé son pique nique au bord d'une rivière.

Avant notre retour dans notre communauté, le chrétien nous a donné un livre intitulé : "Si tu veux aller loin", qui parlait de la vie éternelle, c'est ce dont nous avions besoin.

Au bout d'une dizaine de pages, j'ai dit à mon copain que ce n'était pas la peine de continuer à lire, mais qu'il était préférable d'aller voir cet écrivain. Nous n'avions pas un centime, puisque dans la communauté nous mangions ce que la terre produisait. Ralph Shallis habitait dans le Gard à côté d'Alès, et nous avons mis 5 jours pour y aller.

Nous avons trouvé sa maison isolée à la campagne, et il n'y avait personne, alors nous avons sorti les sacs de couchage pour dormir dans le garage. Tout à coup, des phares nous ont réveillés, c'était sa femme ! Nous étions gênés, vis-à-vis de cette femme qui rentrait seule en hiver, la nuit dans cette maison isolée, et qui trouvait deux bonhommes dans son garage. Quelle drôle de surprise !

Après nous avoir demandé ce que nous faisions, elle nous a proposé de rentrer, et nous a servi du thé avec des biscuits… Puis son mari est arrivé, et nous a demandé ce que nous voulions. Nous lui avons expliqué que nous avions lu son livre et que nous cherchions la vie éternelle. Il a ouvert sa Bible et nous a parlé du problème du péché. Il nous a dit : " Entre vous et Dieu, il y a un mur, c'est tout le mal que vous avez fait. Dieu vous demande de vous repentir ! " Alors nous avons commencé à confesser nos péchés à Dieu, ça a duré une semaine. J'étais très mal parce qu'il nous avait parlé de la condamnation. J'étais persuadé qu'avec tout le mal que j'avais fait, je serais jeté dans le feu. Puis il nous a prêché la Bonne Nouvelle du Jésus-Christ crucifié pour nos péchés, et ressuscité, celui qui croit en Lui est pardonné, et reçoit la vie éternelle gratuitement… Je n'arrivais pas à le croire. Six jours après, cet homme a compris que j'avais un blocage à cause de l'occultisme. En effet, j'avais fait de la radiesthésie, du yoga, de la méditation, des voyages astraux et d'autres choses (drogues et alcool). Il m'a dit de le confesser, et a prié pour que je sois délivré de ces liens.

Le lendemain dans la campagne, avec mon copain, nous avons lu un petit texte des Ecritures et après dans la prière je me suis confié au Seigneur. Je me suis emparé par la foi de Ses promesses. Notamment de celle-ci : " Celui qui croit en moi a la vie éternelle ". C'est ce petit verbe "a" qui m'a vraiment convaincu parce qu'il est au présent. Auparavant je croyais que la vie éternelle commençait après la mort. C'est à ce moment là que je suis né de nouveau, c'était en décembre 1974.

A partir de là, j'ai démarré une nouvelle vie, avec le Seigneur dans mon cœur. Je sais que Dieu est mon Père et que rien ne peut me séparer de Lui. Je passerai l'éternité avec Lui, dans le bonheur parfait, en compagnie de tous ceux qui auront également mis leur confiance au Seigneur Jésus notre seul Sauveur.

A Lui seul soient la Gloire, l'Honneur et le Règne, à perpétuité !!!
Pierre Danis
Tiré de : www.voxdei.org



J'étais prêtre jésuite...
Témoignage de Edoardo Labanchi
Dieu a le pouvoir d’œuvrer par l’intermédiaire de ses serviteurs, les missionnaires, pour amener une âme à Christ et au salut complet. Jeune garçon, j’étais tranquille et studieux et mon but était d’entrer dans l’enseignement. J’allais régulièrement à l’Eglise Catholique Romaine, mais les rites me semblaient vides. Je fus lentement amené à la lumière par l’étude de la Bible

Dieu me paraissait très distant, et je ressentais le besoin d’une vie spirituelle plus haute. C’est ainsi que je décidai de devenir prêtre, ou moine, et en cette qualité, de consacrer ma vie entière à Dieu. J’entrai dans l’ordre des Jésuites. Je m’efforçai d’être un bon Jésuite et fus admis à prononcer mes vœux. Je demandai à être envoyé en mission; là je pourrais vivre une vie spirituelle plus élevée encore. Je fus envoyé à l’île de Ceylan. Mais bientôt, je fus profondément désillusionné par l’absence de tout zèle évangélique chez les missionnaires catholiques de là-bas.



L’étude de la Bible



Aux Indes, où je fis mes études de théologie, je fus finalement ordonné prêtre. Dans ce pays, je vis mes convictions chrétiennes profondément remises en question et fus hanté par la différence entre celles-ci et d’autres religions. Je fus lentement amené à la lumière par l’étude de la Bible, et réalisai que la différence fondamentale entre le christianisme et les religions païennes se trouvait en Christ et dans son œuvre rédemptrice. Il devint semblable au soleil qui se levait peu à peu à l’horizon de ma vie. Quelque chose de merveilleux était en train de m’arriver. De retour à Ceylan. en qualité de prêtre, je fus envoyé dans une petite ville pour y faire des conférences sur la Bible.

Lors d’une visite, j’entrai dans la modeste Eglise évangélique et ne pus m’empêcher d’être impressionné par le zèle et par la piété de ces gens-là: choses qui ne se voient pas dans l’Eglise romaine. L’on me donna un journal intitulé "La Voix dans le Désert" et qui avait trait à la nouvelle naissance, à l’abandon de sa personne à Christ et à une vie nouvelle vécue en communion avec Lui. Je connaissais déjà en théorie ces choses-là, mais ici elles apparaissaient vivantes, réelles et personnelles. Ces évangéliques me donnèrent d’autres petits livres, qui contribuèrent à m’amener plus près encore du Seigneur.



Prêtre à Rome



Sur ces entrefaites, le gouvernement ceylanais commença à renvoyer dans leur pays tous les missionnaires étrangers. Avant de partir, j’écrivis cependant à Rome, au directeur de l’édition italienne de la "Voix dans le Désert", lui disant que j’aimerais collaborer avec leur équipe, une fois de retour là-bas. A mon retour à Naples, mes supérieurs m’envoyèrent à Rome, dans le plus haut Institut biblique catholique de la ville, pour y devenir spécialiste de la Bible. Me rendant compte que c’était un grand honneur, je décidai de ne plus rien avoir à faire avec les évangéliques, mais de me consacrer entièrement à l’étude de la Bible et à ma préparation à mon ministère futur. Je n’aurais de temps pour rien d’autre, mais la raison véritable était - je le savais dans mon cœur - que si je rencontrais les évangéliques, j’aurais une décision à prendre et un pas à franchir. La perspective de tous deux m’effrayait. Je devins prêtre à Rome et fis ce qu’il est possible à un prêtre catholique de faire.

Je m’efforçai d’annoncer le message évangélique et de donner de véritables conseils spirituels, en parlant aux gens de la nouvelle naissance. Pensant que ce serait une bonne idée de distribuer de petits livres chrétiens, je m’en allai à une librairie évangélique pour en choisir. Je fus reçu avec une grande bienveillance par le gérant et par sa femme, et. tandis que nous causions ensemble, je mentionnai que j’avais été missionnaire aux Indes et à Ceylan. II s’enquit de mon nom et me demanda si j’avais écrit au directeur de la "Voix dans le Désert" à Rome. Je répondis affirmativement, II expliqua qu’il était lui-même le rédacteur du journal et qu’il avait précisément entre les mains la lettre que j’avais écrite. Il est des moments dans la vie où nous avons le sentiment que Dieu nous met au pied du mur. Je compris que Dieu voulait que je me misse en contact avec ces gens. Je continuai à avoir des amis à la librairie et les visiter chez eux. Là, j’appris à connaître d’autres croyants. Leurs amis et eux se mirent à prier pour moi.



Quitter l’Eglise Catholique



Dès 1966, je me rendais compte que Christ devenait de plus en plus le fondement de ma vie, et je commençai à mettre de côté les doctrines catholiques qui avaient peu ou rien à faire avec l’Evangile. Il était de plus en plus question du mouvement œcuménique, et je pensais ne pas avoir besoin de quitter l’Eglise Catholique. Ma situation, était très difficile. J’étais un prêtre ordonné, et cependant je me sentais esclave de l’Eglise romaine. Je savais qu’il me serait impossible d’y demeurer longtemps sans devoir faire un compromis avec ma conscience. Il m’était clair que je résistais à l’Esprit de Dieu. Je savais quelle décision je devais prendre, mais continuais à la remettre à plus tard. Puis le Seigneur me fit voir que je devais agir tout de suite. Dieu prit Lui-même la direction de ma vie, Il me donna la force d’aller trouver mes amis et de leur dire que j’avais décidé de quitter l’Eglise romaine; mais que je voulais cependant les aider à faire leur travail. Quelques jours plus tard, je quittai mon ordre.



Une vie nouvelle en Christ



Mais l’important n’est pas que j’aie quitté l’Eglise romaine, une organisation, une religion, mais que j’aie trouvé une nouvelle vie en Christ. Il me reste certes un long chemin à parcourir; j’ai cependant la conviction qu’au moment même où j’avais accepté Christ comme mon Sauveur et Maître, Christ qui était mort pour mes péchés, quelque chose s’est passé en moi. La Bible a pris une importance nouvelle pour moi. Ma vie n’a pas été facile depuis que j’ai quitté l’Eglise romaine et je sais que cela ne va pas être facile à l’avenir. "Mais ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Jésus-Christ. à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur". Et ma justice est maintenant celle qui vient par la foi en Lui.

Tous les honneurs matériels tous les avantages, je les dépose avec joie aux pieds de Jésus, en même temps que ma personne, mon temps. ma vie tout entière, y compris tels talents que je peux avoir. Puisse-t-Il m’utiliser exactement comme Il le veut, quels que soient le temps et le lieu. Je remercie notre Seigneur Jésus-Christ de ce que malgré mes blasphèmes, mes persécutions et mes insultes à Son égard. j’ai obtenu miséricorde: parce que j’avais agi dans l’ignorance et dans l’incrédulité.


Edoardo Labanchi
Extrait de " Bientôt " n°82


Le pauvre Irlandais
Un pauvre laboureur irlandais et catholique romain, qui jamais encore n'avait connu « la voie du salut » eut occasion d'entendre lire un traité religieux qui parlait de la nécessité de la conversion et de l'unique moyen d'obtenir le salut qui est de croire la vérité de Dieu, telle qu'elle est, dans la Bible, et d'y soumettre son coeur.

Cette lecture réveilla sa conscience assoupie, et dès ce jour-là, devenu vivement désireux de sauver son âme, il ne pensa plus qu'à se procurer cette Bible, ce Livre de Dieu, où le traité lui avait dit que se trouve la Parole qui montre le chemin du ciel et qui nous y fait marcher. Il avait été particulièrement frappé de ce passage, que citait le traité : Holà ! vous tous qui êtes altérés, venez aux eaux, et vous qui n'avez point d'argent, venez, achetez et mangez ; venez, dis-je, acheter sans argent et sans aucun prix du vin et du lait. ( Esaïe, LV, 1. ) Cette invitation de Dieu lui revenait sans cesse à l'esprit, et il lui tardait de lire cette Bible d'où de tels mots étaient tirés.

Mais il n'y avait de Bible chez aucun de ses amis, et son prêtre, qui, ne lui en avait jamais parlé, n'en vendait, ni n'en donnait point. Que faire donc ? Il apprit, en demandant ici et là ce livre, qu'un certain ministre protestant en distribuait gratuitement aux pauvres, et quoiqu'il répugnât un peu à se rendre chez cet hérétique, et surtout à recevoir la Bible de ses mains, il alla cependant lui faire sa demande, et il revint chez lui avec le volume qu'il avait tant désiré et dont il fit dès cette heure-là sa lecture habituelle et suivie.

Qu'en résulta-t-il ? c'est que, quelques mois après, le même ministre qui avait donné la Bible, vit arriver chez lui, le laboureur qui venait lui raconter le changement qui s'était opéré dans son âme et de le prier de l'admettre dans l'église protestante et au nombre de ses paroissiens.

Le ministre lui demanda ce qu'il entendait faire en devenant protestant « C'est de me joindre, répondit-il, à ceux qui servent Dieu de leur coeur et qui connaissent la grâce qui est dans le Seigneur Jésus ; » et par la suite de ses discours, il montra qu'en effet il avait été enseigné dans son coeur par la Parole de Dieu, et que, tout en se considérant lui-même comme un misérable pécheur, il se confiait cependant de toute son âme, dans la miséricorde de Dieu en Jésus et dans le rachat parfait que le Sauveur a fait de son peuple par son sacrifice et sa résurrection. « C'est pour cela, dit-il, que je désire me joindre à ceux qui lisent et qui croient la Bible ; et ce qu'il y a de remarquable, ajouta-t-il, c'est que c'est mon prêtre lui-même qui m'y a poussé. »

« En effet, poursuivit-il, j'avais bien reconnu, et très-clairement, d'après la Bible, que la plupart des choses que le prêtre nous enseignait, n'étaient que les inventions humaines. Je n'avais trouvé dans la Sainte-Écriture, d'un bout à l'autre, que cette vérité, que « le salut est un don gratuit de Dieu en Jésus-Christ, » et que loin que l'homme puisse le mériter, en quoi que ce soit, par ses oeuvres, tout au contraire, celui-là s'en éloigne et s'en prive, qui essaie de le gagner par ses prières, ses aumônes ou ses pénitences. Mais j'étais encore retenu par une certaine frayeur, dans la religion où j'étais né, et j'avais besoin que quelque chose de fort et de décisif m'aidât à en sortir. »

« J'étais dans cette disposition d'esprit, lorsque je me présentai, il y a quelques semaines, devant mon prêtre, pour me confesser et pour recevoir l'absolution. Lorsque j'eus récité toutes mes fautes, au moment où le prêtre, après m'avoir exhorté à prier la Vierge et à faire diverses pratiques, se préparait à me donner l'absolution, je l'arrêtai en lui disant : Mon Père, je dois vous dire que je n'ai pour le moment qu'un seul schelling. Je ne puis donc vous donner les deux schellings et demi qu'on paie d'habitude pour une absolution. Le prêtre me demanda avec sévérité comment j'osais me présenter devant lui, sans apporter tout ce qui lui était dû. Je lui répondis qu'avant à ma charge ma femme et six enfants, et ne gagnant par jour que dix sous, je n'avais pu réserver pour lui que ce seul schelling, dont je le priais de se contenter. - Je ne le puis me dit en me censurant. Ce sont là de vaines excuses, et si j'y prêtais l'oreille, que deviendrait ma paie, au bout du compte ? - Vous me refusez donc l'absolution ? demandai-je avec fermeté. - Oui, répondit-il, à moins que vous ne me payiez tout ce qui me revient. - Eh bien ! lui dis-je, en me rappelant le passage de la Bible que j'avais connu le premier de tous, puisque le salut que vous administrez ne peut s'obtenir qu'avec de l'argent, il faut que j'aille vers celui qui s'acquiert sans argent et sans aucun prix. »


Tiré de : Les grains de sénevé - Tome IV - César Malan – Paris, 1844

Quand un curé rencontre un pasteur...
" Je m’appelle Jorge Albeiro Taborda, et je suis natif de la ville de Médellin en Colombie. J’ai aujourd’hui 29 ans et je désire de tout mon cœur vous communiquer mon témoignage pour que le Seigneur soit glorifié.

Depuis que je suis tout petit j’aime Dieu. Ma maman m’a appris qu’il y avait un Dieu Créateur et qu’il aimait tous les hommes. J’ai grandi avec dans mon cœur beaucoup d’amour pour Dieu.

Quand elle était jeune, ma mère avait été sœur religieuse dans un couvent pendant quatre années en Colombie, puis elle était sortie pour des incompréhensions par rapport à l’enseignement qu’elle recevait. Jamais ma mère ne m’a mal parlé de Dieu mais elle me faisait comprendre qu’il fallait regarder vers Dieu et non pas vers les hommes.

C’était déjà trop tard pour moi car j’avais envie d’être un curé pour servir le Seigneur. Pour cela je m’appliquais à mes études et enfin est arrivé le moment pour moi, à 23 ans, d’entrer au Séminaire. J’étais doué et j’apprenais vite.

J’ai été pendant quatre années séminariste dans la cité d’Armenia en Colombie. Mon passage dans ce lieu « SEMINARIO MAYOR JUAN PABLO II » a été difficile mais j’ai réussi. J’ai donc exercé mon sacerdoce et j’ai été muté comme Missionnaire pendant deux ans à Istmina sur la Côte Pacifique de Colombie. Je faisais un travail auprès des indigènes « LOS EMBENAS Y WAUNANAS » ainsi qu’avec les enfants de la rue.

J’ai reçu un enseignement qui me permet aujourd’hui de vous citer tous les noms des papes avec les dates qui correspondent à leur temps de ministère papal. Je connais les noms des archevêques, des martyrs, mais aussi l’histoire des Saints, leur béatification et canonisation.

Je vous étonnerais si je vous parlais de tous les dogmes et des sacrements catholiques, mais là aussi je vais vous surprendre : « Je ne connaissais pas la Bible », ou vraiment très peu. J’ai remarqué qu’on nous apprenait des « moitiés » de versets bibliques.

Il y a deux mois je suis venu à Médellin pour quinze jours de vacances et je suis allé rendre visite à une de mes cousines, parce que l’on m’avait dit dans ma famille qu’elle avait mal tourné et qu’il fallait que je lui parle de Dieu.

J’ai donc vu ma cousine et j’ai abordé le sujet, et j’ai remarqué que ma cousine n’avait pas l’air d’être en si mauvais état spirituel. Lorsque je suis arrivé chez elle, elle écoutait de la musique chrétienne ; cela m’a un peu rassuré. Quand j’ai voulu lui parler de Dieu, j’ai senti qu’elle mettait des distances entre ce que je représentais, c’est à dire un « curé catholique » et ce qu’elle m’a déclaré être : une « chrétienne évangélique ». Quand je voulais lui parler, comme pour m’arrêter, elle chantait en même temps que la cassette : « Je t’aime Seigneur, tu es tout pour moi ».

Sans même que je réagisse, la cassette de chants s’est terminée et ma cousine a aussitôt mis la cassette d’un homme qui prêchait. J’étais assis dans le fauteuil et soudain, ce que j’écoutais me remplissait d’une paix que je ne connaissais pas. J’ai dit à ma cousine :

« Qui c’est cet homme ? » ....

« C’est mon Pasteur, Basilio PATINO »

J’étais effondré au-dedans de moi. Ce Pasteur parlait avec amour et citait en permanence des versets de la Bible. J’avoue que je ne les connaissais pas, car au Séminaire la priorité est donnée aux écrits des papes.

Dans ce fauteuil, j’ai pleuré dans mon cœur, j’aurais aimé que la prédication ne s’arrête plus. C’était des fleuves d’eaux vives qui coulaient en moi. Je n’avais jamais entendu parler de l’amour de Jésus de cette façon.

Quand la cassette s’est terminée, j’ai dit à ma cousine :

« Tu peux me prendre un rendez-vous avec ton Pasteur, j’ai des questions à lui poser »

Ma cousine était folle de joie et elle s’est mise à pleurer. Croyez-moi si vous le voulez, le lendemain le Pasteur Basilio me recevait. Une heure après être entré chez ce Pasteur j’étais un chrétien né de nouveau. Le Pasteur répondait à toutes mes questions avec la Bible à la main. C’était précisément ce que j’attendais depuis longtemps ; « La volonté de Dieu et non celle des hommes ».

Dans mon cœur je savais que l’enseignement que j’avais reçu pendant toutes ces années était erroné car il venait des hommes. En sortant de chez cet homme de Dieu, je me suis dit :

« Mes vacances sont terminées. Je rentre à la Mission et je vais voir le Père Supérieur pour lui expliquer ce que je viens de vivre et de découvrir »

C’est ce que j’ai fait. Le Père Supérieur ayant de suite compris que je n’étais plus le même appela d’autres responsables et je me suis retrouvé comme devant un tribunal, ce qui ne m’a pas empêché de leur dire :

« Pourquoi nous enseignez-vous des mensonges et pourquoi ne nous apprenez-nous pas la Parole de Dieu ? »

Ils m’ont répondu très sévèrement que je m’étais laissé endoctriné et que j’étais un « apostate » ; ils m’ont fait une forme de chantage spirituel :

« Si tu pars tu iras en enfer »

Moi je savais maintenant que je n’étais pas un apostate mais que les écailles qui étaient sur mes yeux étaient tombées. Aujourd’hui, je voyais plus clair et je me sentais libre. J’ai été mis à la porte sans même pouvoir prendre mes affaires personnelles. Pour moi la ville d’Istmina, c’était la route de Damas, celle où Saul de Tarse découvrit la vérité et où il devint l’Apôtre Paul.

Quand je suis revenu à Médellin, ma famille m’a rejeté et ne voulait plus me voir, à l’exception de ma mère. Le Seigneur, dans son amour m’a parlé :

« Car mon père et ma mère m'abandonnent, mais l'Éternel me recueillera. Eternel ! enseigne-moi ta voie, conduis-moi dans le sentier de la droiture, à cause de mes ennemis » (Psaumes 27/10-11).

J’ai découvert que Jésus m’aimait et une joie de vivre m’a envahi. Je veux maintenant bâtir ma vie en Lui et mon désir est de devenir Pasteur parce que je sais que Dieu a permis que je passe par ce chemin afin d’en rendre témoignage.

Je peux vous affirmer aujourd’hui que je ne suis pas un cas unique. Il y a beaucoup de curés et de religieuses qui se convertissent en Colombie et en Amérique du Sud ».


Jorge ALBEIRO TABORDA



« LA GLOIRE APPARTIENT A NOTRE DIEU QUI FAIT TOMBER LES ECAILLES DES YEUX CAR DIEU AIME TOUS LES HOMMES ET VEUT QUE TOUS SOIENT SAUVES ET PARVIENNENT A LA CONNAISSANCE DE LA VERITE » 1 Timothée 2/4.



Témoignage recueilli, en mars 1998, par l'auteur du livre "Le Feu de Dieu sur la Colombie" de Philippe Belmonte paru aux Editions Dorcas, 27 Ter Rue Jules Tellier - 31100 Toulouse

Tiré de : www.voxdei.org
Témoignage de Joseph Carlino
Je suis né dans une famille catholique qui croyait à l'existence de Dieu. Tout jeune j'allais à l'église le dimanche matin ainsi qu'au catéchisme, sans trop comprendre l'amour de Dieu. IL m'arrivait parfois de passer devant le prêtre pour confesser mes péchés. Après lui avoir tout raconté, il fallait que j'adresse des prières à plusieurs saints, Saint-Paul, Saint-Jacques, Saint-Joseph ainsi qu'à Marie, mère de Jésus en m’agenouillant devant eux. Autant vous dire que je ne ressentais rien, je m'ennuyais énormément car ce n'était que des statues de pierre qui n'entendent pas et ne voient pas. Lorsque je sortais de l'église après m'être confessé et tenu devant les statues, je peux vous garantir que je n'avais pas changé. J'avais beau essayer de faire des efforts pour m'améliorer, je n'y arrivais pas, j'étais toujours le même.

J'ai continué à aller à l'église, j'ai fait ma communion solennelle. C'était le jour de la Pentecôte et ce jour-là, j'ai reçu une claque d'un évêque : c'était soi-disant une façon de recevoir le Saint-Esprit. Mais malgré tout cela, rien n'avait changé dans ma vie.

J'ai grandi et en moi grandissaient la haine, la méchanceté, le blasphème, la colère, le mensonge, la rancune, le péché. J'étais un jeune homme qu'il ne fallait pas trop "chatouiller" car la moutarde me montait rapidement au nez et je ripostais de suite en donnant des coups, d'autant plus que pour un Sicilien, il est difficile de rester calme.

Malgré l'impression de bagarreur que je donnais autour de moi, la nuit je ne faisais pas le malin. Le jour, tout allait bien, mais la nuit, la peur s'emparait de moi. J'avais toujours l'impression qu'une personne me suivait pour me faire du mal. L'église et la communion solennelle n'avaient absolument rien apporté dans ma vie!

J'aimais beaucoup aller au cinéma et lorsque je sortais du cinéma, je faisais le caïd en relevant le col de ma veste et en bombant le torse en me prenant pour le héros du film. J'étais légèrement fier. Il y avait des films qui me touchaient énormément, c'était des films qui parlaient des chrétiens, ces gens qui n'avaient pas peur de la mort. Ils préféraient mourir plutôt que de renier leur foi en un Dieu vivant. En moi il y avait un désir de devenir un vrai chrétien. Déjà Dieu voyait en moi cette soif d'être un authentique chrétien car la volonté de Dieu, c'est que tout homme soit sauvé et parvienne à la connaissance de la Vérité.

Un jour, ma sœur aînée m'a invité à venir écouter la Parole de Dieu dans une salle toute simple. Il n'y avait pas de crucifix, pas de saints, pas de statues, mais il y avait la présence de Jésus. J'ai entendu l'évangile dans sa simplicité et là j'ai compris que Jésus-Christ était venu dans le monde mourir pour moi pour pardonner mes péchés, pour changer mon cœur, pour me transformer, pour me donner une vie nouvelle et pour sauver mon âme de la mort éternelle.

Je lui ai donné mon cœur, ma vie, je l'ai accepté comme mon Sauveur personnel et je ne le regrette pas car Il a tout fait pour moi. Le jour où j'ai donné mon cœur à Jésus, ma vie a changé : je n'étais plus le même, je n'avais jamais été aussi léger ; tout en moi était différent et je voyais la vie d'une autre manière. Même mes amis voyaient en moi une transformation car j'étais devenu un nouveau jeune homme.

Je peux dire que la haine, la colère, le blasphème, le mensonge, la rancune et la peur de la nuit ont été chassés de mon cœur parce que Jésus est venu faire sa demeure en moi. Il m'a donné sa paix, sa joie et cette certitude qu'Il est avec moi tous les jours jusqu'à la fin du monde.

A Lui seul soit toute la gloire pour ce qu'Il a fait hier, pour ce qu'Il fait aujourd'hui et pour ce qu'Il fera demain.


Tiré de : www.venezamoi.com
Comment un moine est passé de la mort à la vie

Témoignage de Herman Hegger
Né en Hollande, Herman Hegger s'est converti à Jésus-Christ au Brésil.

Au cours de mon enfance, j'entendais souvent dire que le meilleur moyen d'échapper à l'enfer éternel était d'entrer au monastère, alors j'ai décidé de suivre ce conseil-là.



Mes efforts au monastère



La vie monastique a pour but l'acquisition d'une volonté forte qui permet de maîtriser les passions et les convoitises. Dans mon monastère, on pratiquait diverses sortes de tortures physiques pour atteindre ce but : par exemple, nous nous flagellions plusieurs fois par semaine avec des cordes à nœuds. On nous disait que si nous parvenions à supporter calmement cette douleur intense, nous aurions la force de résister à toutes sortes de désirs sensuels et sexuels. On nous disait aussi que la flagellation nous ferait expier nos péchés passés et qu'elle abrégerait nos châtiments à venir dans le purgatoire. Un châtiment physique (parmi beaucoup d'autres) qui avait cours chez nous consistait à porter autour de la taille, de la cuisse, ou du bras une chaîne garnie de pointes qui s'enfonçaient dans la chair.

Outre ces punitions que nous nous infligions nous-mêmes, il y avait d'autres exercices qui étaient censés nous rendre humbles et nous délivrer de tout orgueil, de toute vanité. Régulièrement, un des prêtres devait s'allonger sur le seuil d'une porte pour que tous les autres soient obligés de lui marcher dessus en entrant. Quand c'était mon tour, j'avais immanquablement l'impression d'être un ver que les autres foulaient aux pieds, et je me figurais que cette humiliation volontairement acceptée plaisait à Dieu.

La plus abjecte de ces humiliations consistait à lécher le sol avec la langue jusqu'à ce qu'il soit propre. Cela me donnait l'impression d'être ravalé au rang d'une bête, d'un porc dans la boue, ou d'un insecte qui se traîne dans la poussière.

Cependant, j'avais beau me punir et m'humilier, je ne discernais aucune amélioration dans mon caractère et dans ma conduite ; je voyais au contraire que cela ne servait qu'à entretenir ma faiblesse et mon péché naturels. Par exemple, quand il fallait lécher le sol avec la langue, mon orgueil et ma vanité ne faisaient que croître. Je me disais : "Quel courage ! Quelle volonté ! Pour s'infliger des châtiments pareils, il faut vraiment être quelqu'un d'extraordinaire !"

J'ai fini par comprendre que ces pratiques absurdes ne faisaient que renforcer mon orgueil. La vie monastique exige un effort surhumain, mais elle aboutit à l'échec. Pourquoi ? Parce que ni le prêtre, ni le moine dans sa cellule ne peuvent, par leurs propres efforts, se séparer de leur nature de péché.



Mes efforts pour atteindre Dieu par le mysticisme



Au cours des années de noviciat, outre nos efforts pour vaincre nos passions physiques par l'ascétisme, nous nous appliquions aussi à la prière. Nous appelions cela : "développer notre vie spirituelle, notre vie intérieure". Il s'agissait d'entretenir, avec une intensité croissante, un contact ininterrompu avec Dieu, avec Jésus-Christ, et avec Marie. Notre but suprême était de parvenir à la véritable vie mystique.

Au cours de mon noviciat, je ne suis jamais arrivé à cette vie mystique à laquelle j'aspirais. Je trouvais donc la pratique de la prière extrêmement pénible. On nous indiquait certaines méthodes pour bien conduire nos moments de méditation. Le soir, on nous lisait à haute voix des réflexions pieuses de divers auteurs sur la passion de notre Seigneur. On nous demandait de nous poser les questions suivantes : "Qui est celui qui souffre ? Que souffre-t-il ? Pourquoi ? Pour qui ?" Les réponses à ces questions devaient nous inspirer des actes de repentance pour nos péchés, et des actes de foi, d'espérance et d'amour débouchant sur une vie plus vertueuse.

Je répondais bien vite à ces questions, ce qui laissait du temps à mon imagination pour vagabonder à l'extérieur de la chapelle. D'ailleurs, je trouvais bien médiocres les réflexions de ces auteurs catholiques sur les souffrances du Christ : ces pensées reflétaient simplement leurs propres émotions, leurs propres états d'âme, et ne parvenaient pas à capter longuement mon attention.

Un jour, en 1940, une pensée m'est venue : "Pourquoi ne pas ouvrir la Bible ? Normalement, j'y trouverai la pensée de Dieu, et non celle des hommes." Nos règles monastiques exigeaient que nous écoutions des méditations lues à haute voix. Il ne nous était pas permis de lire la Bible à ces moments-là, à moins d'avoir une autorisation spéciale, qui me fut cependant accordée.



Ma lecture de la Bible



Dès lors, tout a changé. La méditation n'entraînait plus de fatigue mentale comme par le passé. Je prenais goût à la Bible. Je me réjouissais d'être en contact avec la Parole infaillible de Dieu, et je savais que je me tenais sur une "terre sainte". Le texte biblique me procurait de la joie. J'y revenais sans cesse, et le feu divin présent dans la Parole de Dieu me faisait trembler. J'étais profondément ému par l'amour du Père qui se révélait à moi dans cette Parole. J'aimais par-dessus tout méditer sur le récit de la passion : chaque phrase révélait l'immensité de la souffrance de l'âme de Jésus. Il devenait ainsi de plus en plus grand à mes yeux, dans sa gloire, sa miséricorde, sa pureté et sa paix.

Jésus n'était plus pour moi un concept froidement intellectuel, il n'était plus cette figure dépersonnalisée et efféminée qu'on m'avait obligé à contempler dans d'innombrables images. Il existait à présent un lien entre Lui et moi ; je ne Le connaissais cependant pas encore selon la pureté de l'Evangile, en tant que Sauveur absolument parfait.



Les obstacles à ma relation avec Dieu



Plusieurs choses faisaient obstacle entre Dieu et moi. La première, c'était la crainte d'être rejeté à cause de mes péchés. Il y avait aussi le culte que rendent les catholiques à la Vierge Marie. Je n'avais jamais réussi à développer une grande affection pour la Vierge Marie, et cela me troublait : on m'avait en effet appris qu'un enfant de Marie ne pouvait jamais se perdre. Lorsque dans un moment de méditation je me livrais tout entier à Jésus-Christ, la pensée me venait subitement que je priais rarement la Vierge. Alors, crispé, je me tournais vers "la Médiatrice de toutes les grâces" pour l'implorer de me sauver de la damnation éternelle. Puis, pensant que je lui avais accordé suffisamment d'attention, je revenais aussitôt vers le Christ que révèle la sainte Parole de Dieu.

Le plus grand piège, cependant, est la doctrine qui accorde aux décrets de l'église catholique romaine l'autorité suprême en matière de connaissance, et fait de cette église la source suprême de la révélation divine. Ainsi pour tous les catholiques, la Bible est réduite à un rôle de second plan. Aucune admonition papale recommandant aux fidèles la lecture de la Bible ne peut y changer quoi que ce soit. Même si un catholique romain se consacre exclusivement à la lecture de la Bible, le sens profond de la Parole de Dieu reste incertain pour lui. Et si l'église s'est prononcée sur un sujet, le catholique romain est tenu de renoncer à sa propre conviction et de se conformer à celle de son église. Le Bible n'a jamais pour lui la place centrale et suprême qu'elle a pour le chrétien biblique. Qui donc voudrait lire jour après jour, année après année, un livre de deuxième classe dont on ne peut jamais être absolument sûr ? D'autre part, ce livre pourrait amener ses lecteurs à douter des doctrines de l'église ; ce serait un péché capital conduisant à la damnation éternelle.



Ma promotion et mes doutes



Au bout de sept ans de prêtrise, j'ai été nommé professeur de philosophie dans un séminaire catholique au Brésil. J'étais déjà en proie à des doutes sérieux ; il nous était pourtant interdit d'entretenir des doutes au sujet de l'église catholique romaine. Les protestants se demandent comment les érudits catholiques arrivent à étudier les Ecritures sans y découvrir l'Evangile véritable. C'est parce que la pensée catholique n'est pas libre ; on menace constamment du feu éternel un catholique qui vient à dévier. Si d'aventure un catholique admet que les Réformateurs pourraient avoir vu juste au sujet de la Bible, voilà qu'aussitôt tout le monde se met à le rejeter.

Nous avions le droit de pratiquer le "doute méthodologique". Ce procédé intellectuel purement scolaire était même recommandé. Thomas d'Aquin l'utilise dans sa "Somme Théologique". Cela consiste à admettre provisoirement la thèse de l'opposant, afin de mieux la comprendre pour la réfuter ensuite. On utilise la même méthode dans le débat avec les non-catholiques. Un catholique romain a le droit de faire semblant de croire que son adversaire a raison, mais il lui est pratiquement impossible d'accepter réellement la thèse d'un non-catholique.

Mon premier devoir sacerdotal était la célébration quotidienne de la messe, et c'est dans ce domaine que j'ai commencé à douter. Cette doctrine qui voulait que le Christ fût présent, comme par magie, du fait de la transsubstantiation avait quelque chose d'effrayant. J'avais l'impression d'être devant un feu qui me dévorait, et non devant une flamme qui me réchauffait. L'amour était absent. Après coup, je ressentais une impression de vide épouvantable.

Ma deuxième fonction, par ordre d'importance décroissante, était d'entendre les confessions. La confession joue en effet un rôle important dans le maintien de la puissance de Rome. C'est une stratégie essentielle qui permet au clergé de dominer sur le peuple. Dans le confessionnal, le prêtre est assis sur un trône de jugement ; le pénitent confesse ses faiblesses et avoue ainsi des secrets qu'il ne révélerait à personne d'autre. Il appartient au prêtre d'accorder ou de refuser le pardon des péchés, de décider si le pénitent est digne de l'enfer ou du paradis. Alors je pose la question : "Est-ce là 'la glorieuse liberté des enfants de Dieu' ? S'agit-il là du salut merveilleux que les textes bibliques chantent avec ferveur ? Est-ce de cela qu'il s'agit quand on voit dans la Bible le Berger aller chercher sa brebis perdue dans le désert et la ramener dans le troupeau, en la portant sur ses épaules ?" Non, c'est bien plutôt comme si on renvoyait la brebis dans le troupeau à coups de pied, en la menaçant de perdition éternelle.



Je me sens poussé vers la vérité



En lisant la Bible, je me demandais si mon église était réellement conforme à ce Livre. La Bible proclame avec une clarté absolue que Jésus-Christ est seul et unique Médiateur entre Dieu et les hommes. C'est Jésus-Christ qui a pris sur Lui-même le châtiment de notre péché au Calvaire. Or mon église soutenait qu'il y avait plusieurs médiateurs ; que la Vierge Marie, en particulier, était la "Médiatrice de toutes les grâces". Je n'étais plus du tout sûr que le pape eût reçu de Dieu une autorité infaillible, qu'il détînt seul le pouvoir d'interpréter la Bible, et que les chrétiens fussent tenus d'accepter son point de vue. Comment le pape pouvait-il détenir une autorité suprême qui lui permettait de rejeter ou de redéfinir certaines paroles de la Bible ?

La peur paralyse notre esprit et maintient nos pensées dans le flou. Comment l'intelligence peut-elle fonctionner correctement si on est sans cesse menacé de péché mortel, de l'enfer, et du feu éternel, à moins qu'on ne se soumette à une interprétation particulière ? Un esprit qui fonctionne dans ces conditions ne peut pas arriver à des conclusions fiables. Je n'avais donc pas la moindre certitude au sujet des doctrines catholiques romaines. Je pouvais tout au plus dire : "il se peut que cela soit vrai", mais je n'aurais pas pu en dire davantage sans mentir. J'éprouvais de la culpabilité, et ma conscience me taraudait. Dans ces conditions, je ne pouvais plus être catholique romain : la doctrine de mon église m'empêchait d'y demeurer.

Ce fut terrible, le jour où en toute sincérité j'ai cessé de me forcer à asservir ma pensée aux dogmes catholiques romains. Jusque là, je m'étais appuyé sur l'église catholique ; j'avais vu en elle un rocher sur lequel j'avais édifié mes convictions. Mais loin de bâtir sur le roc, j'avais bâti sur du sable, et quand j'ai voulu être honnête, m'examiner moi-même en toute sincérité, c'est comme si des vagues avaient emporté tout ce sable qui tenait lieu de fondations. La maison s'est écroulée, et j'ai été emporté par un flot de désespoir. Nulle part je n'ai trouvé de soutien. Ma conception de la vie a dû changer du tout au tout.

Le cœur rempli de doutes au sujet de l'église de Rome, je ne pouvais pas rester catholique. J'ai mis fin à cette mort lente qu'était la vie monastique. J'ai abandonné cette existence faite de faux-semblants et d'ombre pour un monde authentique et vivant qui me permettait enfin de respirer. J'ai démissionné de mon poste de professeur et quitté l'église catholique romaine. J'ai ôté mes vêtements de bure qui au Brésil ne servent qu'à conserver la chaleur, et j'ai marché librement, d'un pas léger, en bras de chemise ; mais tout au fond de moi-même il y avait encore un fardeau de culpabilité.



Sauvé seulement par grâce, par la foi



Extérieurement, j'étais libre ; intérieurement, je n'arrivais pas à trouver le repos, car j'avais complètement perdu conscience de Dieu. J'ai reçu beaucoup d'aide de la part d'une église évangélique de Rio de Janeiro, une église locale dont les membres fondaient leur foi sur les seuls enseignements de la Bible. La compassion de ces gens m'a été d'un grand secours. Ils m'ont apporté des vêtements civils alors que je n'avais pas de quoi m'en acheter ; ils m'ont nourri et abrité. Je leur en serai toujours reconnaissant ; mais ce qui me frappait par-dessus tout, c'étaient les messages du pasteur. Cette façon d'expliquer la Bible était entièrement nouvelle pour moi. Un prédicateur non-catholique pouvait-il m'aider ?

Tout au long de mes années de séminaire et de prêtrise, on m'avait mis en garde contre "les fausses doctrines" de ces églises-là. Et voilà qu'à Rio, j'entendais un prédicateur déclarer que pas un seul être humain ne peut se sauver lui-même ni mériter le ciel par ses propres efforts : il est perdu, sans espérance. J'étais tout à fait d'accord là-dessus, parce que je n'étais pas arrivé à me changer moi-même. J'avais eu beau faire les plus grands efforts et me livrer à toutes sortes de pénitences, je n'avais pas réussi à devenir un homme nouveau. Le prédicateur a ensuite montré qu'il existe un seul moyen pour être libéré du péché : c'est de recevoir le cadeau de Dieu, qui offre le pardon et la vie nouvelle. Il a expliqué que cette grâce est donnée directement, sans autre intermédiaire que Jésus-Christ, qui l'accorde toujours gratuitement à tous ceux qui se donnent à Lui et mettent toute leur confiance en Son sacrifice parfait.



La lumière et la vie



Au début, c'était difficile de croire cela. C'était un peu comme un conte de fées : c'était "trop beau pour être vrai"! Je voyais combien c'était beau de se donner au Christ ; cela paraissait merveilleux, mais trop facile, pas assez coûteux. On m'avait inculqué, quand j'étais catholique romain, que l'obtention du salut était la bataille la plus ardue de l'existence, et qu'il fallait s'efforcer de mériter la faveur de Dieu. Mais maintenant, je comprenais l'enseignement véritable de la Bible. Le salut est bien la chose la plus difficile au monde, il est la récompense d'une obéissance sans faille à toutes les lois de Dieu ; autrement dit, il requiert l'absence totale de péché. La chose la plus étonnante de toutes est que le Seigneur Jésus-Christ, le Fils de Dieu, remplit toutes ces conditions pour nous si nous mettons notre confiance en Lui. "Ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est dans le Christ Jésus. C'est lui que Dieu a destiné comme moyen d'expiation pour ceux qui auraient la foi en son sang, afin de montrer sa justice. Parce qu'il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience, il a voulu montrer sa justice dans le temps présent, de manière à être reconnu juste, tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus" (Rom. 3:24-26).

Une merveilleuse percée de lumière a finalement anéanti les ténèbres qui m'encerclaient, éclairant ce tas de déchets qu'était mon ancienne vie. J'ai ouvert mon âme à Jésus, dans une totale confiance en Lui. Ce n'étaient pas les Juifs qui avaient crucifié le Christ : c'était bel et bien moi. Il avait pris sur Lui mes péchés. Mon âme avait à mes yeux l'aspect d'une ville ravagée par un bombardement. J'éprouvais une douleur indicible en voyant à quel point le péché avait imprégné mon être entier. Mais tout en percevant ce tas de déchets, je comprenais, je savais que le Christ m'avait pardonné et m'avait transformé en vrai chrétien. J'étais devenu une nouvelle créature.

Jésus parle de la relation entre Lui-même et les vrais chrétiens en ces termes : "Je suis le bon berger. Je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent" (Jean 10:14). Une nouvelle vie commençait pour moi, dans une proximité avec Dieu que je n'avais jamais connue quand j'étais prêtre de l'église catholique romaine. Le légalisme mortel de l'église de Rome était désormais derrière moi. L'avenir allait être fait d'une relation personnelle avec notre merveilleux Seigneur.


Tiré de : www.sourcedevie.com

Un changement radical. Un prêtre catholique rencontre Jésus

Témoignage de George Kucera
Aux yeux de l'Eglise catholique, je reste prêtre, "sacerdos per aeternam", (prêtre pour l'éternité). Mais est-ce vrai, puisque maintenant je rejette ce rôle ? Après avoir été prêtre catholique pendant seulement cinq ans, j'ai reporté ma fidélité sur la prêtrise de Jésus-Christ et sur elle seule, sans intermédiaire aucun, et pour toujours, car c'est lui qui est mort pour mes péchés. Pourquoi ce changement radical ?

Ayant reçu une éducation à la fois traditionnelle et rigoureuse dans une famille catholique, jamais je n'avais examiné en profondeur ma vie religieuse et le contenu de ma foi. J'allais à l'église sans trop penser à ce que je faisais, et je me soumettais de façon routinière aux préceptes des évêques. Ces derniers n'étaient-ils pas les véritables garants de la vérité, un "pont" entre Dieu et son peuple ?

Mon père, qui avait fait ses études chez les Jésuites, a veillé à ce que je reçoive une éducation très stricte. J'ai appris combien il était important de m'appliquer à l'école, d'obéir à mes parents, et avant tout, de mener une vie pieuse. Il fallait du courage pour confesser publiquement une foi religieuse quelle qu'elle fût dans mon pays natal, en République Tchécoslovaque, car les communistes persécutaient tous ceux qui manifestaient une vie spirituelle sous une forme ou une autre. L'Eglise catholique vivait dans l'illégalité. Le gouvernement interdisait la lecture des livres et des revues théologiques. Mon père, fervent catholique, a même été brièvement incarcéré à cause de sa foi. Malgré le danger, nous allions à l'église tous les dimanches, et chaque jour nous disions une prière avant les repas et avant d'aller nous coucher. Une fois par semaine, nous invoquions Marie en récitant le chapelet.

J'aimais servir la Messe ; l'odeur des cierges et de l'encens me plaisait, ainsi que les merveilleuses sonorités de l'orgue. Je me réjouissais de mériter le privilège d'être tout près de l'autel, là où le prêtre "offrait Jésus en sacrifice, sous les apparences du pain et du vin". Je trouvais tout cela mystérieux et passionnant. Pendant vingt-cinq ans j'ai eu des activités à l'église de l'Archevêché, un immense et magnifique édifice gothique. Je servais "la sainte messe", je tenais parfois l'orgue pendant les liturgies, je participais aux réunions de la paroisse, et je faisais des lectures bibliques. Jamais je n'oublierai les extraordinaires célébrations de Noël ou de Pâques. Souvent je me frayais un chemin dans la neige et le froid pour aller à l'église de bonne heure le matin, et je ne repartais que l'après-midi. Quand j'étais étudiant à l'Université, j'allais à la messe de six heures tous les matins.

A l'âge de vingt-huit ans, je travaillais comme informaticien. En tant que violoniste, je participais à des concerts publics ; mais j'ai décidé que l'idéal, pour ma vie, serait de me mettre au service de Dieu en faisant des études pour devenir professeur, car l'enseignement me plaisait beaucoup. Je souhaitais aussi conserver des activités musicales. Comme il était impossible de recevoir une formation de prêtre en République Tchécoslovaque, je me suis enfui : en passant par la Yougoslavie, j'ai gagné l'Italie, et là, avec le statut de réfugié, j'ai commencé des études de philosophie et de théologie à l'Université du Latran.

C'est une mission internationale catholique allemande qui a financé toutes mes études à Rome pendant cinq ans. Elle m'a beaucoup aidé. J'ai reçu tout ce dont j'avais besoin pour mes études, et pour être franc, je dois dire que j'ai pris plaisir à ce système de "vie en communauté". Il offrait beaucoup de confort et j'avais peu de responsabilités. Cependant, je voyais parfois la "puissance catholique" à l'œuvre dans la formation religieuse des futurs responsables d'église ; je voyais aussi l'hypocrisie qui s'attache à l'obéissance aveugle aux autorités. Mais j'ai fait de mes études de théologie mon centre d'intérêt exclusif, sans accorder beaucoup d'attention à ces questions importantes.

Par ailleurs, dans le cadre de ma formation, d'autres aspects du catholicisme me sautaient souvent aux yeux. J'ai commencé à mémoriser le contenu du "Magistère de l'Eglise". "Magistère" veut dire "autorité pour enseigner". Cette autorité avait établi un enseignement immuable : nous ne pouvions aucunement en débattre, ni manifester le moindre désaccord. J'ai vu là une autre forme de communisme, une sorte de "communisme ecclésiastique" qui clamait en substance : "Tout ce qu'on vous dit, faites-le, et taisez-vous !" Ce refrain n'avait rien de nouveau pour moi : je ne l'avais que trop entendu dans le système totalitaire communiste. Tout cela m'a beaucoup fait souffrir. Cela m'a poussé à réfléchir.

Cette interdiction de réfléchir et d'agir m'a toujours beaucoup troublé, je dois le dire. Etant mathématicien, j'aime ce qui tombe juste ; j'aime qu'en fin de compte, on puisse attribuer une valeur spécifique à toutes les "inconnues". J'ai donc commencé à avoir des doutes en étudiant l'histoire des dogmes catholiques et la théologie de Thomas d'Aquin, qui repose entièrement sur la philosophie païenne d'Aristote. En fait, d'un point de vue catholique, j'avais trois "torts" : je me suis mis à lire la Bible, je me suis engagé dans une réflexion personnelle sur toutes les déclarations et toutes les pratiques de l'Eglise romaine, et j'ai commencé à désobéir à mes supérieurs.

Je me suis efforcé d'étudier par moi-même, et de chercher les réponses aux questions que je me posais. Je lisais volontiers la Bible, et surtout j'aimais en faire l'exégèse. Cela m'a fait comprendre que ma vie spirituelle était envahie par les rendez-vous, par la bureaucratie, et par toutes sortes de distractions. Les écrits du théologien et psychologue allemand Eugène Drewermann, sur l'incapacité de l'Eglise catholique à "guérir", confirmaient à mes yeux l'absurdité des pratiques catholiques obligatoires face au plan salvateur de Dieu. J'ai dû reconnaître mon incapacité à obéir à toutes les lois que doit observer un "saint prêtre" : il fallait dire chaque jour les longues prières du Bréviaire, célébrer jusqu'à trois ou quatre messes par jour, entendre les confessions, et diriger d'innombrables enterrements. A moins d'avoir soi-même été prêtre de paroisse à Rome, (où ne viennent à la messe que des personnes âgées ayant un besoin superstitieux de rendre un culte aux statues et de pleurer aux enterrements) on ne peut pas savoir à quel point j'ai souffert dans mon esprit. Il était absolument impossible de faire bouger quoi que ce soit ; j'ai tout de même essayé de changer un peu cette mentalité italienne. Mais cela se retournait toujours contre moi ; on ne manquait pas de dire que j'étais jeune et inexpérimenté, et que je venais de l'étranger.

Cela faisait à peu près trois ans que j'étais incapable de prononcer les paroles : "Je t'absous". Je les trouvais blasphématoires. J'ai commencé à réfléchir aux enseignements de la Bible : "Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité." (1 Jean 1:9). "Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé." (Romains 10:13).

Quand j'observais l'Eglise catholique de l'intérieur, j'avais l'impression d'être dans un vaste supermarché, où tout s'achète à prix d'argent : les sacrements, les intercessions, le paradis pour un cher disparu, le pardon, et même la grâce ! Tout cela reposait sur le principe : "Tu dois !", et sur d'innombrables devoirs. Mais désormais j'étais en quête de la foi authentique selon Dieu, de la foi conforme aux Ecritures. Voici ce qu'enseigne la Parole de Dieu : "Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, à qui nous devons d'avoir eu par la foi accès à cette grâce dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l'espérance de la gloire de Dieu." (Romains 5:1-2).

J'ai toujours été convaincu que tout chrétien est "prêtre", au sens où le proclame l'Ecriture sainte : "Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière." (1 Pierre 2:9). Je n'ai jamais accepté la distinction que fait le catholicisme entre les prêtres et les moines d'une part, et d'autre part les "laïcs" qui ne servent pas le Seigneur à plein temps. Sur ce point, ma pensée était déjà conforme à la Bible et je n'aurais donc probablement pas dû être ordonné prêtre. Mais voilà, j'hébergeais l'espoir de voir changer l'Eglise catholique, comme semblaient l'annoncer certains documents de Vatican II. Quant au "purgatoire", j'avais toujours eu des doutes à son sujet, même au temps où je me préparais à la prêtrise. Je voyais bien que c'était une notion purement philosophique au sujet de l'âme humaine, une notion étrangère à la Bible, parce que le Seigneur a dit : "En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie." (Jean 5:24).

En fin de compte, après avoir passé sept ans à lire la Parole de Dieu et à y réfléchir, après avoir relu l'histoire du développement des sacrements et des divers dogmes ecclésiaux, j'ai commencé à voir clair. Je me posais la question : "Combien de messes, et combien de souffrances me faut-il accumuler pour être sauvé ?" Cette question me hantait constamment, tout au long de chaque cérémonie. Puis en mai 1999, j'ai marqué un temps d'arrêt, et j'ai médité sur cette parole de la Bible : "Sans effusion de sang il n'y a pas de pardon." (Hébreux 9:22).

"Donnez-moi un point d'appui, et je soulèverai le monde", disait Archimède. Je vois où il est, ce point d'appui, ce point absolument fixe : il s'agit du Christ Jésus des Evangiles, du Fils de Dieu, mon Seigneur et Sauveur. Tout le reste est secondaire ! La structure compliquée de l'église hiérarchisée, les anciennes traditions humaines et les dogmes changeants sont à côté de la question.

J'avais l'habitude d'administrer les sacrements à des paroissiens fort âgés. Quel contraste avec les églises évangéliques où l'Evangile était vécu, où les jeunes chantaient pour le Seigneur avec beaucoup d'enthousiasme ! Après avoir personnellement connu les superstitions et les rituels complexes du catholicisme, j'ai trouvé sur ma route des gens qui vivaient dans la liberté de Christ, qui est la Vérité en personne. Je me suis souvenu de ce qu'il avait lui-même dit : "la vérité vous affranchira." (Jean 8:32).

Dès 1999, j'avais compris que j'étais devenu un problème pour le système catholique romain. A l'occasion d'activités musicales, j'ai fait la connaissance de deux missionnaires de l'Association des Baptistes Conservateurs (Conservative Baptist International Mission Organization). Tout comme certains autres prêtres, je savais me donner un air supérieur et audacieux, comme pour dire : "Le catholicisme possède la vérité : alors arrière de moi, espèce de protestant !" (Cela se dit encore aujourd'hui à Prague, où les catholiques restent fiers d'avoir fait brûler vif Jan Hus, il y environ six cents ans.) Chose étrange, j'avais encore à découvrir que non seulement ces missionnaires étaient la douceur et la courtoisie même, mais encore qu'ils mettaient en pratique l'Evangile de Christ dans les divers domaines de leur vie. Ramené à plus de modestie, j'ai commencé à les voir plus souvent. J'assistais aussi à leur culte du dimanche, quand j'arrivais à m'échapper du confessionnal entre deux messes. Ils m'ont offert de nombreux livres, que j'ai tous lus. Pourquoi donc ? C'est que jamais rien de semblable ne m'était encore arrivé, et tout à coup, je me sentais porté dans une autre direction…

Quelle beauté dans la simplicité et la véracité de cette source unique, accessible à tous : les saintes Ecritures ! Béni soit le Saint-Esprit qui m'a ouvert les yeux ! Ce sont les Ecritures qui m'ont appris la foi personnelle dans le Seigneur. C'est lui qui m'a trouvé, et le sang qu'il a versé sur la croix me procure le pardon de mes péchés. Il la fallait, cette intervention souveraine du Saint-Esprit, car spirituellement parlant, j'étais mort. Dès lors, cette parole de l'Apôtre Paul devenait vraie pour moi : "En effet, la loi de l'Esprit de vie en Jésus-Christ m'a affranchi de la loi du péché et de la mort." (Romains 8:2). Etant donné qu'il y a un lien direct entre la rédemption opérée par Christ et le ministère du Saint-Esprit, je vois maintenant qu'au temps de ma prêtrise je commettais une erreur de nature à damner les âmes, quand je donnais au baptême des nouveaux nés la place qui doit revenir à l'action directe du Saint-Esprit. En effet, comme le dit l'Ecriture, "Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l'Esprit est esprit." (Jean 3:6). L'intervention du Saint-Esprit était absolument indispensable pour que je vienne à Christ en tant que pécheur ; et c'est ce même Saint-Esprit qui applique la rédemption de Christ à tout pécheur qui met sa foi en Christ seul pour être sauvé.

Oui, les voies de Dieu sont insondables, et le Seigneur Dieu est infiniment grand. Quand on a quarante ans, on reste capable de rêver un peu ; cependant, une chose est certaine : les transformations qui sont survenues dans ma vie n'ont rien à voir avec un goût pour l'aventure. En fait, dans sa grâce, Dieu a répondu à ma quête de la Vérité, et à mon désir de connaître le sens de l'Evangile.

J'ai été baptisé en juillet 1999. Par cet acte symbolique, j'ai pris l'engagement de suivre mon Seigneur et seul Sauveur, en marchant dans l'obéissance, dans une relation personnelle avec lui. C'est lui qui m'a appelé à croire et à me faire baptiser. Enfin cette parole se réalisait dans ma vie : "Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira." (Jean 8:32).

Je rends grâce au Seigneur de m'avoir appelé, car il m'a tiré du sommeil et mis à cœur de le chercher. Je lui rends grâce de m'avoir donné le courage et la force de tout quitter en faisant confiance à Jésus-Christ, le Seigneur et le Sauveur qui m'appelle par mon nom. Avec lui, toutes choses sont possibles, et rien n'est impossible ! Je remercie le Seigneur Jésus-Christ de m'avoir aidé à trouver le bon chemin qui me permet de vivre selon la Vérité, au lieu de mener une existence pleine de zèle religieux et de "mérites", mais où règne la mort spirituelle. Je remercie les missionnaires rencontrés, et leurs merveilleuses familles. Cela est certain, Dieu les a mis sur mon chemin au bon moment ; ils ont ajouté les quelques gouttes qui me font dire : "ma coupe déborde". Que Dieu vous bénisse tous, pour toutes vos bontés ! Aujourd'hui, je peux proclamer avec joie : "Voici, Dieu est ma délivrance, je serai plein de confiance, et je ne craindrai rien ; car l'Eternel, l'Eternel est ma force et le sujet de mes louanges ; c'est lui qui m'a sauvé." (Esaïe 12:2).

Par-dessus toutes choses je loue le Dieu Souverain, qui m'a sauvé par sa grâce, et qui m'a purifié et racheté par le sang précieux de Christ. Que sans cesse je puisse le servir, en exprimant ma gratitude, mon amour, et mon admiration sans bornes pour ce Seigneur Dieu tout-puissant.

C'est avec joie et reconnaissance que j'annonce le message de l'Evangile. Le Seigneur Jésus-Christ est prêt à accueillir tout pécheur qui s'approche de lui. Lui seul est capable de vous réconcilier avec le Père. Il est là, et il accepte de vous accueillir. La révélation qu'il vous accorde par l'Ecriture sainte est celle de la vérité et de l'amour dans son Saint-Esprit. Parmi ceux d'entre nous qui avons passé de longues années dans une religion fabriquée par l'homme, beaucoup entendons retentir à nos oreilles ces paroles terribles qui sortent de sa bouche : "Ceux qui me disent Seigneur, Seigneur ! n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux." (Matthieu 7:21) Aucun de ceux qui se bornent à reconnaître l'autorité de Christ, à croire à sa divinité, à ses perfections et à sa rédemption, n'aura la moindre part dans le salut de Dieu s'ils s'en tiennent là. Seuls y entreront ceux qui auront fait la volonté du Père. Prenez garde, ne vous appuyez pas sur des rituels ; que votre foi soit en Christ à l'exclusion de tout autre. Des multitudes ont été trompées et ont péri pour l'éternité parce qu'elles se sont appuyées sur un mensonge. Le Seigneur Jésus a montré on ne peut plus clairement la volonté du Père quand il a déclaré : "L'œuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé." (Jean 6:29).



En lui, en Christ Sauveur et Seigneur,


George Kucera.
Tiré de : www.sourcedevie.com

Une Carmélite quitte le couvent...
"Comme une biche soupire après le courant d'eau, ainsi mon âme soupire après Toi O Dieu. Mon âme a soif de DIEU, du DIEU vivant"(Psaume 42/2).



J'ai fait avec mon Sauveur, une expérience merveilleuse, expérience qui se renouvelle sans cesse, par Sa grâce, depuis que je lui appartiens dans la Vérité.

Dès ma tendre enfance, j'avais soif de connaître DIEU. Une voix intérieure ne me laissait aucun répit, jusqu'au jour où je rencontrai mon Sauveur dans la Vérité et la Lumière de Son Evangile. J'ai toujours ressenti le besoin d'un appui solide, d'un refuge, d'une consolation. Ce ne fut donc pas dans ma famille ou dans mon entourage que je pus trouver DIEU; mais je portais au plus profond de moi-même une vocation, la pensée de l'éternité ne me quittait pas, j'avais soif d'infini.

J'ai cherché DIEU dans ma religion. Nous étions catholiques. Mais je ne Le trouvais pas. Je L'ai cherché dans la nature que j'aimais beaucoup, mais mon coeur restait insatisfait. Je me rappelle encore comment, à l'âge de 9 ans, n'ayant pu participer à une fête où j'avais été invitée, je ressentis une profonde tristesse et une angoisse à la pensée de toutes ces âmes qui ne pensaient qu'à s'amuser en oubliant leur Créateur et leur Sauveur. Je m'enfuis à l'Eglise, brisée au pied d'une croix et je pleurais.

DIEU, que je ne connaissais pas encore me mettait le fardeau des âmes perdues. Aspirant à une plus grande consécration, et désirant apaiser cette voix intérieure qui me poursuivait, je décidai d'entrer secrètement au couvent. J'avais 23 ans et je fus reçue au Carmel de Beaune en Côte d'Or. Pendant la première année sur les deux que j'y passais

je crus posséder cette paix à laquelle j'aspirais, mais elle fut de courte durée... Puis ce fut la "prise d'habit", cérémonie très émouvante où je fus habillée en blanc, en épouse de Christ, mais hélas dans l'erreur. Dès le lendemain les luttes recommencèrent, mais mon Seigneur me tenait tout de même déjà dans Sa main.

Au Carmel, on est à l'essai pendant deux ans, pour voir si l'on supporte une règle si dure. Ce couvent est une véritable prison avec ses barreaux. Nous étions 30 à y vivre. Nous devions nous soumettre à de nombreuses mortifications: les religieuses sont invitées à se frapper dans le dos avec un fouet jusqu'à ce que le sang coule; parfois, l'une de nous devait se coucher sur le seuil de la porte afin que toutes les autres lui marchent dessus en passant; certaines religieuses se mettaient un cilice, c'est à dire un cercle de fer garni de pointes à l'intérieur que l'on se met autour de la taille sur la peau et qui meurtrit douloureusement.

La règle était très austère: 40 jours de jeûne par an, obligation d'observer un silence complet (nous avions tout au plus le droit d'échanger quelques mots après le repas de midi), le lever était fixé à 4 heures du matin, il fallait prier l'hiver pendant heures dans des locaux non chauffés. La petite Thérèse de Lisieux, une âme sincère déclarée sainte après sa mort, et dont on a fait une véritable idole, a beaucoup souffert du froid, entrée au couvent du Carmel à l'age de 15 ans, elle est morte à 24 ans, tuberculeuse, des privations et la dureté du régime auquel elle avait été soumise; avant de mourir, elle déclara: "il est faux de tenter DIEU jusque là"; elle passa par les mêmes épreuves de foi que moi, mais parce qu'elle avait prononcé déjà des voeux définitifs, elle n'eut pas la permission de sortir, malgré son désir. Moi non plus, je ne supportai pas ce régime et tombai malade par la grâce de DIEU, le docteur exigea que je sorte du couvent quelques jours avant que je doive prononcer des voeux définitifs. C'est vraiment les ténèbres sous le couvert d'une très grande religion, mais après ma sortie du Carmel, il me fallut plus d'un an pour me réadapter à la vie dans le monde. Je ne pouvais plus me mettre à genoux dans une Eglise. Je désirais toujours de toute mon âme rencontrer DIEU. Ma souffrance intérieure devint terrible, je dus reprendre la lutte seule dans la vie, comme l'oiseau sur la branche, sentant ce vide autour de moi. Après m'être quelque peu rétablie, je pris du travail, mais retombais malade après 6 mois. Ayant dû aller sur la Côte d'Azur à Hyères parmi les palmiers pour ma convalescence, je devais rencontrer mon Sauveur !!

Un jour en me promenant, je suis entrée dans une chapelle où l'on annonçait l'Evangile intégral. Je fus profondément touchée par la simplicité de la prédication et de toute la réunion. Ce fut pour moi une révélation, j'y retournai. Quelques jours après, le Seigneur me parla et me dit:" Mon enfant, ne laisse pas passer la grâce que tu cherches depuis si longtemps. Saisis-là!" Je pleurai beaucoup... Toutes mes objections tombèrent les unes après les autres. Je compris mon grave péché. Je m'adressais à des idoles sans me rendre compte qu'on ne peut aller au Père que par Jésus-Christ qui est le chemin, la vérité, et la vie". Je fus totalement convaincue. Ce fut une grâce merveilleuse, une illumination: je commençais à comprendre quelque chose à la profondeur de la Croix de Jésus. Jésus est l'Homme de douleur dont parle Esaïe 53, qui s'est chargé de mes péchés et de mes infirmités. Il me pardonna tous mes péchés et m'accorda Sa paix qui surpasse toute intelligence, et domine toutes les épreuves. Je connus une joie profonde en découvrant Son amour qui ne fait Jamais défaut.

Je Le bénis pour 1'assurance de la vie éternelle qui commence dès ici-bas. Quel privilège de pouvoir connaitre cette tranquillité profonde et de se savoir conduit jour après jour parfaitement ! A une condition cependant: s'abandonner à Sa volonté entièrement quoi qu' il nous en coûte. Peu après je reçus le baptême du St-Esprit de puissance selon les promesses. Je comprends maintenant dans la vérité, ce que cela signifie d'être l'Epouse de Christ nous tous qui lui appartenons, nous sommes Son Epouse que le St-Esprit prépare pour aller à Sa rencontre, vêtue de la robe de fin lin brodé de fleurs. Ces fleurs sont le fruit du St-Esprit: la paix, la Joie, l'amour, l'humilité, la douceur...

Il y a aussi les fleurs des sacrifices et des souffrances, qui sont comme une immolation continuelle de nous-mêmes, afin que Jésus paraisse en nous. IL désire que nous soyons sans cesse dans Son chemin pour que nous vivions de Sa vie de résurrection de victoire en victoire, de découverte en découverte. C'est une vie dans l'abondance. Je bénis le Seigneur pour le chemin de souffrance que j' ai dû suivre après ma conversion et qui m'a permis de mieux connaître mon prochain. Les épreuves dans ma vie se trouvent être les plus grandes bénédictions, car elles me permettent de mieux découvrir la Personne de Jésus, Sa Parole et toutes les richesses qui y sont cachées. Combien je suis émerveillée par cette grâce qui m'accompagne et me dépasse!

Un soir à Paris je suis allé voir une jeune fille qui devait entrer le lendemain au couvent des trapistines (règle très stricte, silence absolu, on ne communique que par signes), je rendis mon témoignage et reçus à ce moment l'assurance qu'elle serait sauvée. Un an plus tard j'appris qu'elle avait donné son coeur au Seigneur, avait reçu le baptême par immersion et le baptême du St-Esprit avec les dons spirituels. Le Seigneur m'a également délivrée bien des fois de la maladie uniquement par Son intervention. Au Carmel notre but était la contemplation et le ministère de la prière. Cette vocation m'est restée après ma conversion. Par le St-Esprit j'ai compris ce qu'est l'adoration et la vie cachée en Christ, profonde et éternelle, le ministère de la prière pour l'oeuvre de DIEU, pour les âmes perdues et pour les serviteurs de DIEU qui ont besoin d'être soutenus.

Que le Seigneur me remplisse toujours plus de Son Esprit de grâce et de vérité pour Sa seule gloire! il y a un prix à payer pour devenir un véritable disciple du Seigneur qui Lui soit agréable. Il ne faut pas s'occuper du "qu'en dira-t-on" ni des critiques, ni des persécutions dont on peut être l'objet... "Car c'est par beaucoup de tribulations que nous entrerons dans le Royaume de DIEU", comme dit l'Apôtre. Mais si nos yeux sont fixés sur Jésus, nous sommes vainqueurs.

Depuis ma conversion, le Seigneur m'a particulièrement mis à coeur la prière pour Son retour. Tout en effet indique que nous vivons les derniers temps. Nous devons être parmi les vierges sages dont les lampes sont remplies d'huile. Ces dernières années bien des religieuses, des moines et des prêtres sont venus à la lumière de l'Evangile et j'ai moi-même eu l'occasion de rencontrer bien des catholiques sincères qui ont été touchés par la grâce toute puissante de DIEU et sont venus à la connaissance de la Parole. A Jésus soit rendu toute la gloire !



Odette Chemin
Tiré de : www.voxdei.org



Témoignage de Roberto Zuniga, ex-prêtre catholique en Amérique du Sud
Quoique j'aie été prêtre pendant de nombreuses années, j'ai passé plus de cinquante ans dans les ténèbres spirituelles, car ma connaissance de Jésus-Christ était bien limitée et bien déformée. En fait, le véritable Christ de la Bible restait caché à mes yeux, occulté par de multiples couches d'enseignements religieux compliqués. Je croyais qu'en-dehors du catholicisme de l'Eglise de Rome, personne ne pouvait être sauvé, et que le Pape, représentant du Christ sur la terre, était infaillible. Je lui étais tellement attaché que j'aurais donné ma vie pour le défendre.



L'enseignement de l'église



A l'âge de seize ans, après avoir reçu toute mon éducation chez les pères Jésuites, j'ai décidé de devenir moine. J'ai fait mes études au Pérou, en Ecuador, en Espagne et en Belgique, et j'ai été ordonné prêtre. Pendant bien des années, j'ai enseigné dans des écoles catholiques, puis dans un séminaire ; ensuite j'ai servi en tant que Vice-Chancelier dans le tribunal ecclésiastique de mon diocèse. J'ai été aumônier dans l'armée, et prêtre dans deux des paroisses les plus importantes de mon pays. Comme prêtre de paroisse, je me faisais fort de combattre les protestants. Je les considérais comme des hérétiques et j'enseignais à mes fidèles que tous les protestants étaient dépourvus de sens moral. Puisque certains d'entre eux faisaient constamment référence à l'autorité de la Bible, j'ai décidé d'écrire un livre en me servant des Ecritures pour dénoncer cette erreur-là.



L'enseignement de Dieu



J'ai soigneusement étudié la Bible, chapitre après chapitre, pendant trois ans. J'ai alors été terriblement ébranlé en découvrant que c'était moi qui étais dans l'erreur. Incapable de réfuter ces hérétiques, j'étais moi-même réfuté par ma propre Bible catholique. J'ai vu combien mes croyances catholiques m'avaient éloigné de ma Bible. Souvent, j'étais ému aux larmes de voir que j'avais si docilement adhéré à des pensées humaines au lieu de m'attacher à l'enseignement de Dieu. Cette lecture de la Bible chapitre par chapitre a également eu pour effet d'aviver progressivement ma conscience. J'ai vu combien j'étais loin de Dieu. En tant que prêtre, je projetais une image de sainteté, mais en réalité je donnais prise à toutes sortes de péchés, et ma vie n'avait rien de céleste. Mes soutanes noires étaient bien à l'image des ténèbres de mon cœur. Rien ne me procurait cette paix à laquelle j'aspirais tant : ni les sacrements, ni les prières aux saints, ni la pénitence, ni l'eau bénite, ni la confession de mes péchés à un confesseur humain.



Transformé par le Christ



Prêtre plus que cinquantenaire, un jour j'ai enfin livré mon cœur à Dieu. Je me suis agenouillé devant Christ ; bien qu'invisible, Il est enfin devenu quelqu'un de vivant et de vrai pour moi. Conscient d'être moins que rien, le cœur brisé, je me suis repenti de L'avoir offensé par ma vie de péché. En esprit, j'ai vu la croix où Son Sang précieux a coulé pour me délivrer du châtiment que je méritais. A la suite de cette prière, le Christ a transformé ma vie. Il m'a appelé hors du tombeau de mes ténèbres spirituelles ; m'a conduit dans une expérience vivante, et m'a donné de Le connaître personnellement, tel qu'Il est. Le secret de l'authenticité spirituelle est de rencontrer le Christ au travers d'une foi sincère et fervente. Là où le Christ règne sans partage dans un cœur, toutes les autres bénédictions spirituelles sont assurées par surcroît.


Tiré de : www.voxdei.org































Dernière édition par La Bible Parole de DIEU le Lun 12 Mai - 06:09 (2008); édité 1 fois
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MessagePosté le: Sam 8 Mar - 08:10 (2008)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mer 12 Mar - 09:55 (2008)    Sujet du message: DIVERS TEMOIGNAGES Répondre en citant

 de Jocelyne Sallin
 
Citation:

Avant de témoigner, je voudrais remercier Hélène, de m’avoir fait redécouvrir et connaître le Seigneur, et d'avoir répondu à mes innombrables questions avec beaucoup de gentillesse et simplicité. Je remercie aussi les choristes qui ont touché mon cœur à travers leurs magnifiques chants.
Comme beaucoup de personnes j'ai subi des épreuves, j'ai été retirée de la garde de mes parents à l'age de neuf mois, pour mauvais traitements et placée dans différents foyers, puis dans une bonne famille d'accueil pendant 9 ans. J'ai fréquenté l'église catholique du village, baptême, communion... Je croyais en Dieu mais à l'époque je n'avais rien compris. On y parlait beaucoup de péchés, d'enfer et ça me faisait peur. Je trouvais l'église triste et austère. Je m'en suis éloignée. A l’époque je m'apitoyais sur moi, je criais à l'injustice. Je pensais que la vie était mal faite. Enfant, je m'étais promis de tout faire pour m'en sortir, pour prouver à ma vrai famille que j'avais pu réussir sans leur aide. J'ai longtemps eu l'orgueil et la prétention de penser que c'était par ma volonté que j'y étais arrivée. Aujourd’Hui je sais que c'est par la Grâce du Seigneur. Il ma protégée, soutenue et sauvée.
Tout au long de ma vie j'ai frôlé les catastrophes et alors que les situations me paraissaient sans solutions tout se résolvait comme par miracle. J'en étais arriver à penser que c'était dû à mes seules compétences et à la chance. En fait j'étais bénie et protégée et je ne le comprenais pas.
J'ai eu le bonheur de rencontrer celui qui allait devenir mon mari, nous avons fondé notre foyer et eu nos trois enfants. Nous vivions en Région parisienne et pour beaucoup de gens on avait une bonne vie, mais je ressentais un vide dans ma vie. J'ai pensé que la solution était de refaire notre vie ailleurs.
On est arrivé Montpellier en 1990 et le Seigneur a continué à nous bénir sans que je ne le comprenne. Nous avions la santé, un emploi, une maison, enfin tout pour être heureux, bien plus que beaucoup de gens, mais malgré tout cela le vide était toujours là.
J'ai compris depuis peu que ce que je recherchais je ne le trouverai dans aucun lieu, mais que c'était enfoui au fond de mon cœur. Le Seigneur m'appelait.

Lorsque je suis venue pour la 1ere fois dans cette église j'ai été très surprise car c'était très différent de ce que je connaissais j'ai senti qu'il se passait quelque chose. Je ne savais pas ce que c'était mais j'étais bien. J'étais troublée et surprise de voir autour de moi des gens gais qui chantaient, souriaient. Jeremy chantait et conduisait le début de la réunion. J'ai été interpellée de voir ce jeune homme que je ne connaissais pas, à peu près de l'âge de mes enfants, si sincère, si vrai, si confiant et disant que Jésus m>aimait. Il fallait que je revienne, je suis donc revenue, et revenue...
J'ai commencé à lire la Bible et sans que je m'en aperçoive le message de Jésus occupait mon esprit une grande partie de mes journées et de mes nuits. Les réunions sont devenues presque vitales pour moi. C'était comme une nourriture. Les mois ont passé, avec les doutes, les attaques et les bénédictions. Puis j'ai réalisé et compris il n'y a pas très longtemps, le vrai sens du sacrifice de Jésus, je sais qu'il est mort pour moi alors que je suis pécheresse et que je ne le mérite pas et que son sang m'a lavé de mes péchés. Depuis j'ai pris la décision de passer par les eaux du Baptême. Je vais renaître et devenir une nouvelle personne.

Si vous venez pour la 1ère fois, ne vous laissez pas impressionner par les différences, persévérez. Nous n'avons pas besoin de cathédrales, ni de statues pour éprouver une foi vraie et sincère. La seule vérité se trouve au fond de la Bible. Regardez autour de vous, les frères et les sœurs de cette Assemblée sont souriants, accueillants, prêts à vous renseigner et à vous aider. Répondez à l'appel du Seigneur. Ne faites pas mon erreur de toutes ces années gâchées, de tous ces péchés commis que j'aurais pu éviter. Je n'avais pas conscience d'être pécheresse, mais ma vie était remplie de pleins de petits défauts. Je sais hélas que j'en commettrais encore, mais tous les jours je demande au Seigneur de m'aider et de me pardonner
Autrefois je criais à l'injustice, mais maintenant je sais que les épreuves passées étaient indispensables, que c'est à travers elles que j'ai été fortifiée et que si c'était à refaire je les revivrais. J'ai appris à pardonner, à oublier. Ce qui c'est passé autrefois ne me concerne plus, je suis une nouvelle créature.
Je vous remercie tous de m'accueillir parmi vous, je suis heureuse et fière de faire partie de votre grande et belle famille.
Merci Seigneur de ce que tu as fait et que tu fais dans ma vie, je te prends pour ami, confident et Sauveur. Merci de m'aimer malgré tous mes défauts et merci pour la croix. Garde-moi fidèlement auprès de toi jusqu'au bout, relève-moi si je chancelle et que jamais tu n'ais honte de moi.
Seigneur me voilà enfin revenue à la maison. Dispose de moi comme tu le souhaites et que ta volonté soit faite.

 





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MessagePosté le: Mer 12 Mar - 09:56 (2008)    Sujet du message: DIVERS TEMOIGNAGES Répondre en citant

Témoignage de Joseph Carlino 

Citation:

Je suis né dans une famille catholique qui croyait à l'existence de Dieu. Tout jeune j'allais à l'église le dimanche matin ainsi qu'au catéchisme, sans trop comprendre l'amour de Dieu. IL m'arrivait parfois de passer devant le prêtre pour confesser mes péchés. Après lui avoir tout raconté, il fallait que j'adresse des prières à plusieurs saints, Saint-Paul, Saint-Jacques, Saint-Joseph ainsi qu'à Marie, mère de Jésus en m’agenouillant devant eux. Autant vous dire que je ne ressentais rien, je m'ennuyais énormément car ce n'était que des statues de pierre qui n'entendent pas et ne voient pas. Lorsque je sortais de l'église après m'être confessé et tenu devant les statues, je peux vous garantir que je n'avais pas changé. J'avais beau essayer de faire des efforts pour m'améliorer, je n'y arrivais pas, j'étais toujours le même.
J'ai continué à aller à l'église, j'ai fait ma communion solennelle. C'était le jour de la Pentecôte et ce jour-là, j'ai reçu une claque d'un évêque : c'était soi-disant une façon de recevoir le Saint-Esprit. Mais malgré tout cela, rien n'avait changé dans ma vie.
J'ai grandi et en moi grandissaient la haine, la méchanceté, le blasphème, la colère, le mensonge, la rancune, le péché. J'étais un jeune homme qu'il ne fallait pas trop "chatouiller" car la moutarde me montait rapidement au nez et je ripostais de suite en donnant des coups, d'autant plus que pour un Sicilien, il est difficile de rester calme.
Malgré l'impression de bagarreur que je donnais autour de moi, la nuit je ne faisais pas le malin. Le jour, tout allait bien, mais la nuit, la peur s'emparait de moi. J'avais toujours l'impression qu'une personne me suivait pour me faire du mal. L'église et la communion solennelle n'avaient absolument rien apporté dans ma vie!
J'aimais beaucoup aller au cinéma et lorsque je sortais du cinéma, je faisais le caïd en relevant le col de ma veste et en bombant le torse en me prenant pour le héros du film. J'étais légèrement fier. Il y avait des films qui me touchaient énormément, c'était des films qui parlaient des chrétiens, ces gens qui n'avaient pas peur de la mort. Ils préféraient mourir plutôt que de renier leur foi en un Dieu vivant. En moi il y avait un désir de devenir un vrai chrétien. Déjà Dieu voyait en moi cette soif d'être un authentique chrétien car la volonté de Dieu, c'est que tout homme soit sauvé et parvienne à la connaissance de la Vérité.

Un jour, ma sœur aînée m'a invité à venir écouter la Parole de Dieu dans une salle toute simple. Il n'y avait pas de crucifix, pas de saints, pas de statues, mais il y avait la présence de Jésus. J'ai entendu l'évangile dans sa simplicité et là j'ai compris que Jésus-Christ était venu dans le monde mourir pour moi pour pardonner mes péchés, pour changer mon cœur, pour me transformer, pour me donner une vie nouvelle et pour sauver mon âme de la mort éternelle.
Je lui ai donné mon cœur, ma vie, je l'ai accepté comme mon Sauveur personnel et je ne le regrette pas car Il a tout fait pour moi. Le jour où j'ai donné mon cœur à Jésus, ma vie a changé : je n'étais plus le même, je n'avais jamais été aussi léger ; tout en moi était différent et je voyais la vie d'une autre manière. Même mes amis voyaient en moi une transformation car j'étais devenu un nouveau jeune homme.
Je peux dire que la haine, la colère, le blasphème, le mensonge, la rancune et la peur de la nuit ont été chassés de mon cœur parce que Jésus est venu faire sa demeure en moi. Il m'a donné sa paix, sa joie et cette certitude qu'Il est avec moi tous les jours jusqu'à la fin du monde.
A Lui seul soit toute la gloire pour ce qu'Il a fait hier, pour ce qu'Il fait aujourd'hui et pour ce qu'Il fera demain.






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MessagePosté le: Mer 12 Mar - 09:56 (2008)    Sujet du message: DIVERS TEMOIGNAGES Répondre en citant

Témoignage de Jocelyne Sallin 
Citation:

Avant de témoigner, je voudrais remercier Hélène, de m’avoir fait redécouvrir et connaître le Seigneur, et d'avoir répondu à mes innombrables questions avec beaucoup de gentillesse et simplicité. Je remercie aussi les choristes qui ont touché mon cœur à travers leurs magnifiques chants.
Comme beaucoup de personnes j'ai subi des épreuves, j'ai été retirée de la garde de mes parents à l'age de neuf mois, pour mauvais traitements et placée dans différents foyers, puis dans une bonne famille d'accueil pendant 9 ans. J'ai fréquenté l'église catholique du village, baptême, communion... Je croyais en Dieu mais à l'époque je n'avais rien compris. On y parlait beaucoup de péchés, d'enfer et ça me faisait peur. Je trouvais l'église triste et austère. Je m'en suis éloignée. A l’époque je m'apitoyais sur moi, je criais à l'injustice. Je pensais que la vie était mal faite. Enfant, je m'étais promis de tout faire pour m'en sortir, pour prouver à ma vrai famille que j'avais pu réussir sans leur aide. J'ai longtemps eu l'orgueil et la prétention de penser que c'était par ma volonté que j'y étais arrivée. Aujourd’Hui je sais que c'est par la Grâce du Seigneur. Il ma protégée, soutenue et sauvée.
Tout au long de ma vie j'ai frôlé les catastrophes et alors que les situations me paraissaient sans solutions tout se résolvait comme par miracle. J'en étais arriver à penser que c'était dû à mes seules compétences et à la chance. En fait j'étais bénie et protégée et je ne le comprenais pas.
J'ai eu le bonheur de rencontrer celui qui allait devenir mon mari, nous avons fondé notre foyer et eu nos trois enfants. Nous vivions en Région parisienne et pour beaucoup de gens on avait une bonne vie, mais je ressentais un vide dans ma vie. J'ai pensé que la solution était de refaire notre vie ailleurs.
On est arrivé Montpellier en 1990 et le Seigneur a continué à nous bénir sans que je ne le comprenne. Nous avions la santé, un emploi, une maison, enfin tout pour être heureux, bien plus que beaucoup de gens, mais malgré tout cela le vide était toujours là.
J'ai compris depuis peu que ce que je recherchais je ne le trouverai dans aucun lieu, mais que c'était enfoui au fond de mon cœur. Le Seigneur m'appelait.

Lorsque je suis venue pour la 1ere fois dans cette église j'ai été très surprise car c'était très différent de ce que je connaissais j'ai senti qu'il se passait quelque chose. Je ne savais pas ce que c'était mais j'étais bien. J'étais troublée et surprise de voir autour de moi des gens gais qui chantaient, souriaient. Jeremy chantait et conduisait le début de la réunion. J'ai été interpellée de voir ce jeune homme que je ne connaissais pas, à peu près de l'âge de mes enfants, si sincère, si vrai, si confiant et disant que Jésus m>aimait. Il fallait que je revienne, je suis donc revenue, et revenue...
J'ai commencé à lire la Bible et sans que je m'en aperçoive le message de Jésus occupait mon esprit une grande partie de mes journées et de mes nuits. Les réunions sont devenues presque vitales pour moi. C'était comme une nourriture. Les mois ont passé, avec les doutes, les attaques et les bénédictions. Puis j'ai réalisé et compris il n'y a pas très longtemps, le vrai sens du sacrifice de Jésus, je sais qu'il est mort pour moi alors que je suis pécheresse et que je ne le mérite pas et que son sang m'a lavé de mes péchés. Depuis j'ai pris la décision de passer par les eaux du Baptême. Je vais renaître et devenir une nouvelle personne.

Si vous venez pour la 1ère fois, ne vous laissez pas impressionner par les différences, persévérez. Nous n'avons pas besoin de cathédrales, ni de statues pour éprouver une foi vraie et sincère. La seule vérité se trouve au fond de la Bible. Regardez autour de vous, les frères et les sœurs de cette Assemblée sont souriants, accueillants, prêts à vous renseigner et à vous aider. Répondez à l'appel du Seigneur. Ne faites pas mon erreur de toutes ces années gâchées, de tous ces péchés commis que j'aurais pu éviter. Je n'avais pas conscience d'être pécheresse, mais ma vie était remplie de pleins de petits défauts. Je sais hélas que j'en commettrais encore, mais tous les jours je demande au Seigneur de m'aider et de me pardonner
Autrefois je criais à l'injustice, mais maintenant je sais que les épreuves passées étaient indispensables, que c'est à travers elles que j'ai été fortifiée et que si c'était à refaire je les revivrais. J'ai appris à pardonner, à oublier. Ce qui c'est passé autrefois ne me concerne plus, je suis une nouvelle créature.
Je vous remercie tous de m'accueillir parmi vous, je suis heureuse et fière de faire partie de votre grande et belle famille.
Merci Seigneur de ce que tu as fait et que tu fais dans ma vie, je te prends pour ami, confident et Sauveur. Merci de m'aimer malgré tous mes défauts et merci pour la croix. Garde-moi fidèlement auprès de toi jusqu'au bout, relève-moi si je chancelle et que jamais tu n'ais honte de moi.
Seigneur me voilà enfin revenue à la maison. Dispose de moi comme tu le souhaites et que ta volonté soit faite.







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