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La doctrine de la réincarnation

 
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La Bible Parole de DIEU
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MessagePosté le: Dim 1 Juin - 05:47 (2008)    Sujet du message: La doctrine de la réincarnation Répondre en citant

 
Ce tableau schématise les différences essentielles de principes et de contenu entre la doctrine de la réincarnation, et la foi biblique.
Descriptif La doctrine de la réincarnation La foi dans la Bible
SourcePhilosophies religieuses, spéculation, révélation d'esprits. Révélation, 40 auteurs, 15 siècles d'histoire.
PreuveImpressions, apparence de logique. Documents historiques vérifiables, prophéties accomplies, vies transformées.
EspéranceLa perfection (ou perte d'identité dans le principe divin dans le cas du modèle Bouddhiste). La perfection, un héritage incorruptible et magnifique de Dieu.
MoyenSuccession de vies. Paiement du karma. Le sacrifice de Jésus-Christ. Don gratuit.
ConditionAucune (suivant modèle). La foi en Christ.
MotivationAucune, la loi du karma est fataliste Immense ! On peut échapper au jugement, aider d'autres personnes, etc.
<><><><><><><><>
Réincarnation 
L’idée de réincarnation n’a aucun fondement dans la Bible, mais seulement dans diverses religions idolâtres, comme l’hindouisme, et les doctrines basées sur l’occultisme ou le spiritisme. Dans les milieux occidentaux, la réincarnation est présentée comme une chose bonne, qui enrichit, avec l’expérience et les souvenirs des diverses vies passées ; l’inquiétude de ce que l’on rencontrera après la mort s’estompe.
Dans les milieux hindous, la réincarnation est un fardeau d’afflictions, un cycle de tourments auquel on cherche à échapper ; la cérémonie de brûler les corps sur un bûcher en Inde a pour but de contribuer à cette évasion.
Cette contradiction est typique des fausses doctrines.
La Bible montre constamment que, après la mort, le sort devant Dieu est fixé immédiatement. Luc 16:19-31 (qui est un récit imagé dans une mesure, mais pas une parabole) montre que celui qui n’a pas la vie de Dieu souffre immédiatement et est conscient de son sort et du sort des bienheureux ; à l’inverse, le croyant jouit du Seigneur immédiatement et est avec Lui (2 Cor. 5:8 ; Phil. 1:21, 23) ; après la mort le jugement, nous dit Héb. 9:27.
Il n’y a aucune notion de recommencer une existence en rapport avec la terre.
Le seul cas d’êtres revenus sur la terre après la mort sont des croyants, venant pour de courtes apparitions :
a)                  Samuel (1 Samuel 2Cool sous forme d’esprit : il a effrayé la femme évoquant les esprits car c’est la première fois qu’elle voyait une chose pareille. Il n’y a aucune suggestion qu’il soit resté sur terre au-delà de son apparition.
b)                 Moïse et Élie, dans des corps glorieux, sur la sainte montagne, s’entretenaient avec Jésus de sa mort et sa résurrection. Ils ne sont restés sur terre que le temps de l’apparition.
c)                  des saints ont profités de la résurrection du Seigneur (Matt. 27:52-53) mais aucun détail n’est donné sur leur devenir.
LA REINCARNATION EST UNE DOCTRINE
EXTREMEMENT DANGEREUSE dont Satan se sert pour détourner l’attention du jugement annoncé par la Dieu
Les prétendus souvenirs de vies antérieures n’ont aucun fondement valable :
ou bien ils ne sont que pures spéculations ou imaginations
ou bien, ils sont le fruit d’esprits de mensonge agissant dans des personnes. La Parole de Dieu parle à plusieurs reprises de démons prenant le contrôle des esprits des hommes. Il peut s’agir de possession proprement dite (les Évangiles en citent beaucoup), mais il peut s’agir simplement d’esprits faisant parler le mensonge à des hommes.
L’exemple de 1 Rois 22:21-22 est extrêmement significatif à cet égard pour plusieurs raisons :
a)                  il s’agissait justement de faire croire au roi Achab qu’il n’allait lui arriver ni malheur, ni défaite, ni mort, contrairement à ce qu’avait annoncé la parole du prophète. Un esprit de mensonge dans des faux prophètes a réussi à tromper Achab en lui annonçant le succès, ce qui l’a conduit à sa perte
b)                 l’Éternel a laissé faire cette tromperie, mais en avertissant formellement Achab de ce qui se passait ; Achab a endurci son coeur, refusant d’écouter la Parole de Dieu exprimée par le prophète, et s’est laissé séduire
c)                  on a bien là le principe général des mensonges des faux prophètes annonçant que tout va aller bien, alors que le jugement de Dieu est à la porte ; Jérémie 23 et 28.

C’est le caractère de la réincarnation dans les milieux occidentaux, une tromperie pour faire oublier le jugement de Dieu.
Dans les milieux orientaux, ou hindous, la réincarnation fonctionne, dans la main de Satan, plutôt selon ce qu’exprime Hébreux 2:15 où il est parlé de ceux qui sont, pendant toute leur vie, assujettis à la servitude par la crainte de la mort.
Jésus est venu apporter la délivrance en rendant impuissant le diable qui a le pouvoir de la mort de cette manière (Hébreux 2:14).

Que chacun puisse croire en Jésus mort et ressuscité pour sa délivrance, et sa justification, et son bonheur éternel !
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"Je crois... la résurrection du corps et la vie éternelle" (1)
En quoi la foi en la résurrection et la croyance en la réincarnation sont elles incompatibles ?
Pour situer l'enjeu de la question, une précision s'impose : si la réincarnation est une croyance incompatible avec la foi chrétienne en la résurrection, cela ne nous autorise pas pour autant à la traiter avec mépris. Ceci pour au moins deux raisons : d'abord, parce que les personnes qui adhèrent à cette croyance ne sont de loin pas toutes animées par des motivations fantaisistes, ni par une curiosité malsaine, ni même par un effet de mode à l'égard de la pensée orientale. On ne peut l'ignorer : cette croyance en une succession de vies terrestres, à chaque fois ré-incarnée dans un corps porteur de sa propre destinée, a des implications pratiques et existentielles. Elle reflète la recherche d'une consolation et d'une solution cohérente aux angoisses et aux échecs inhérents à la vie présente.
Une seconde raison nous interdit de traiter avec mépris la croyance en la réincarnation : c'est notre difficulté à traduire dans notre vie présente les conséquences de notre foi en la résurrection du corps. Cette espérance qui est la nôtre, et qui repose sur la résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ, nous rappelle notre entière dépendance de la grâce de Dieu. Or, comme le fait remarquer le professeur d'éthique Denis Müller, "tant de chrétiens sont des maniaques du salut et des hyper-angoissés de la mort. " Il nous interroge en disant : "n'y a-t-il pas ici une conception héroïque et tragique du salut, qui nie la grâce offerte à la croix ? " Alors que la foi chrétienne, fait-il remarquer, est "une critique radicale... d'idées telles que "faire son salut ", "jouer son salut " ? (2)
Déjà nous rejoignons ici une objection faite par les partisans de la réincarnation à l'encontre de la foi chrétienne. Ils soulignent justement ce qu'il y aurait de dramatique à "jouer son salut " dans une seule existence, les "chances de gagner " étant très inégales d'une personne à l'autre. Cette objection devrait nous alerter : elle pose un regard sur la foi chrétienne qui en fait un salut élitiste, auquel tous ne seraient pas appelés avec la même possibilité d'y accéder. Nous pressentons déjà que notre critique de la croyance en la réincarnation va se jouer essentiellement autour du témoignage rendu à la grâce de Dieu en Jésus-Christ. Témoignage dont l'exigence incontournable se trouve dans la cohérence entre l'annonce de la grâce et ses implications dans notre approche existentielle de la vie et de la mort – de la mort et de la vie !
La notion de karma (3)
Ce qui vient d'être dit doit être prolongé par un regard sur un aspect incontournable de la croyance en la réincarnation : la notion de karma.
Le "karma " peut être défini comme une "loi de rétribution ". Cette rétribution dont une personne fait l'objet est directement liée à ses actes accomplis dans le cours de ses existences. Par cette loi, une relation inéluctable de cause à effet lie les existences successives d'un être. Certains adeptes de cette croyance vont jusqu'à faire du karma une loi qui "garantirait toute justice pour chaque homme et entre tous les hommes ; elle laverait Dieu lui-même de toute accusation et servirait ainsi de théodicée " (4)
La notion de karma permet de constater que la croyance en la réincarnation se présente à bien des égards comme une approche morale de l'existence. Ses adhérents, même si leur approche peut différer d'un courant à l'autre, cherchent au travers d'une succession d'expériences à endurer leur destinée en lui assignant une dimension éthique. La responsabilité est engagée, on est placé devant l'exigence de subir les conséquences de ses actes, voire pour certains d'en expier la charge négative. Cette recherche révèle sans doute une quête plus large qui est de trouver un sens à sa vie.
Cette conception "rétributive " de la succession des existences a été largement contestée ou compensée par certains tenants occidentaux de la réincarnation. Ces derniers ne retiennent guère de la notion de karma que la possibilité d'un épanouissement continuel au gré des existences successives. Ceci dit, leur manière de vivre reflète parfois des qualités de relations humaines que nous aurions fort à envier !
Que peut dire la foi chrétienne de la notion de karma ?
On notera d'abord que la logique de rétribution témoigne d'une vérité que la théologie chrétienne, ne peut purement et simplement rejeter. Paul écrit « ne vous faites pas d’illusions : Dieu ne laisse pas narguer ; car ce que l’homme sème il le récoltera » (Ga 6.7). À ce sujet Denis Müller confirme que du point de vue éthique il y a un certain rapport entre le mal que nous commettons et ses conséquences, tout en reconnaissant que le Nouveau Testament n'exprime pas ce lien en terme de fatalité. Il ajoute du reste que "... dans la perspective chrétienne, la «justice immanente» qui découle de nos actes se voit dépassée, assumée et surmontée par la justice libératrice de Dieu, manifestée et réalisée une fois pour toutes sur la croix du Christ. Mais peut-on se contenter d'en rester là ?
Notre critique de la réincarnation doit prendre en compte les conséquences de nos actes à la lumière de la grâce de Dieu. Négliger la portée de nos actes, sous prétexte que par la grâce tout est effacé, c'est être voué à une existence malheureuse. Si la foi chrétienne offre l'annulation de la condamnation de Dieu, elle ne promet pas pour autant l'effacement de toutes les conséquences de nos actes. Et si nous cherchons une critique constructive de la réincarnation, nous pouvons nous inspirer de ce brillant résumé que nous offre le même auteur : "L'aveu du péché, par lequel le chrétien nomme la racine profonde du mal et de sa persistance dans le monde, ne signifie aucunement une chute dans la passivité, un renoncement à l'exercice des responsabilités. C'est au contraire un éveil de la conscience, un nouvel élan... " (5)
La place de l'expérience
Construire une critique dans cette direction, c'est témoigner du dynamisme induit par notre foi en la résurrection. C'est aussi montrer que la succession des existences n'est pas une croyance indispensable pour compenser les inégalités humaines. C'est encore attester quelque chose qui touche au cœur de l'attrait moderne pour la réincarnation : la fascination de l'expérience. La croyance en la réincarnation ose un discours qui dit : "j'ai vécu ça dans une vie antérieure..." Notre foi en la résurrection doit pouvoir annoncer en critique positive : des témoins ont vu le Christ ressuscité et ils en ont parlé, c'est pourquoi nous en parlons à notre tour et en faisons nous-mêmes l'expérience : la rencontre avec le Christ vivant produit un avant-goût du bonheur promis dans la résurrection, et déjà maintenant l'expérience de la vie éternelle.

1 Symbole des apôtres
2 Pour ces citations, voir Denis MÜLLER, Réincarnation et foi chrétienne, Genève, Labor et Fides, 1986, p.107.
3 Une autre orthographe possible : karman
4 ibid., p.102. La théodicée étant une tentative de "justifier Dieu" face au scandale du mal.
5 Ibid p.110  
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 Je m'appelle Samuel Autman, et je suis né à St. Louis dans le Missouri. Je voudrais vous dire comment le Dieu vivant et vrai m'a libéré du bouddhisme=réincarnation .
J'avais remué ciel et terre en quête d'un "enseignement parfait", et j'ai fini par découvrir un groupe de Bouddhistes qui avaient l'air heureux. Dans cette secte on croyait qu'en psalmodiant quotidiennement une formule particulière, l'être humain peut parvenir au vrai bonheur. J'ai assisté à une de leurs réunions: j'ai découvert que c'étaient des gens ordinaires, qui pratiquaient une incantation sur un rythme particulier. Les responsables m'ont recommandé de ne pas croire à l'incantation, mais tout simplement de la pratiquer pour voir quel résultat j'obtiendrais. Ils m'ont dit de faire une liste des choses que je désirais, puis de me mettre à psalmodier pour "voir si ça marchait". C'était là leur test pour déterminer la validité d'un enseignement quel qu'il soit.
J'ai obtenu un résultat stupéfiant: une véritable pluie de gains matériels. Je me suis mis à psalmodier tous les jours avec enthousiasme, dans l'attente des résultats. J'ai pratiqué ces incantations pendant deux ans avant de devenir bouddhiste. J'ai alors intégré le groupe en 1985, et me suis procuré un autel, un chapelet, de l'encens et des cierges. On m'a également remis un gohonzon (un rouleau portant un texte en sanscrit) auquel je rendais un culte. Les responsables affirmaient que mon gohonzon constituait le "permis" de conduire ma propre destinée, et que l'incantation écrite dessus était la source de sa puissance.
Peu de temps après mon arrivée à l'Université du Missouri, j'ai organisé un chapitre du "Nichiren Shoshu Américain". J'ai réussi à y attirer vingt étudiants en parcourant le campus et en les incitant à pratiquer l'incantation pour obtenir le bonheur.
Ceux qui se livrent à cette pratique espèrent qu'en procurant le bonheur aux individus, ils finiront par instaurer la paix dans le monde. J'avais acquis une voiture, de l'argent, et des emplois, grâce (me disait-on) à mes incantations. Mais je n'avais pas la paix. Je semblais heureux, plein d'assurance, et je donnais l'impression que tout me réussissait. Mais la nuit, je me réveillais en hurlant pour appeler au secours, et cela, personne ne le savait.
A la même époque, je ne cessais de rencontrer des chrétiens nés de nouveau. Au cours d'un été passé à Birmingham dans l'Alabama, j'ai fait la connaissance d'une étudiante chrétienne qui m'a dit qu'elle priait pour moi. Je la haïssais. De retour à l'Université, j'ai rencontré un autre chrétien appelé Jim. Lui et moi avions deux cours en commun, alors nous avons décidé de mener à bien un projet ensemble. J'ignorais complètement que Jim était chrétien.
Un soir où je l'ai appelé au téléphone, je l'ai entendu répondre: "Eglise Maranatha: Jim à l'appareil." Mon premier mouvement a été de raccrocher en me disant: "Ce n'est pas possible, j'ai dû faire un faux numéro, parce que Jim est quelqu'un de bien. Il n'a sûrement rien à voir là-dedans." Par la suite, j'ai malgré tout décidé de continuer à faire équipe avec lui, rien que pour m'amuser un bon coup. Il ne pouvait pas m'influencer, lui… Tout ce qu'il savait faire, c'était prier. Et prier, à quoi bon?
C'est au Centre Maranatha que nous avons terminé notre travail d'équipe. La douceur des jeunes chrétiens que je rencontrais là-bas m'a impressionné. Jim s'est mis à témoigner au sujet de la marche avec Jésus, et de la vie sanctifiée. Quelque chose s'est passé au-dedans de moi. Jim s'exprimait avec tellement de conviction et de sincérité. Jamais il ne m'a mis mal à l'aise par des paroles dures. Plus tard il m'a dit qu'il priait pour moi. Douloureusement, j'ai commencé à comprendre que je rendais un culte à un faux dieu.
Le dimanche suivant, j'ai renoncé à un rassemblement Nichiren international pour aller au culte à l'église Maranatha. C'était impressionnant de voir des étudiants d'université qui louaient Dieu! Le Saint-Esprit m'a convaincu, et j'ai confessé Jésus comme mon Seigneur. Aussitôt après le culte, j'ai brûlé mon autel, mon faux dieu, et des ouvrages bouddhistes qui valaient à peu près $200.
Quand les leaders bouddhistes ont appris que j'étais devenu un chrétien né de nouveau le jour où j'aurais dû prendre part à leur rassemblement, ils étaient furieux. Ils m'avaient enseigné que le gohonzon était l'essence même de la vie: donc en le brûlant, j'avais, selon eux, détruit ma propre vie! Au cours des semaines suivantes, les directeurs régionaux de Nichiren sont venus me voir sur le campus, pour me pousser à continuer les incantations. Mais moi, j'ai continué à marcher avec Dieu.
J'ai écrit une lettre à tous les leaders du mouvement pour leur faire part de ma conversion et pour leur expliquer que le bouddhisme était une séduction. En ce moment je rédige un traité en espérant qu'il aidera d'autres étudiants à éviter la séduction dans laquelle j'étais moi-même tombé. Aujourd'hui je suis libre de servir le Dieu vivant et vrai. Celui que le Fils affranchit est réellement libre
NDLR: Etudiant en journalisme à l'Université à Columbia dans l'état du Missouri, Samuel Autman était autrefois responsable d'un groupe de la secte bouddhiste qui se développe sous l'appellation "Nichiren Shoshu Américain". Ce mouvement met l'accent sur la paix planétaire. Il compte 17 millions de membres dans le monde, dont un demi-million en Amérique,l'Europe  friand du bouddhiste mélange du catholisisme-chrétien.


[table cellpadding="0" cellspacing="0" border="0" width="600"]
[/table][table cellpadding="2" cellspacing="0" border="0" width="100%"]<><><>   N’est-il que de l’exercice physique ?
 
AVOIR un corps mince et vigoureux :
tel est les motivations aujourd’hui.
Voilà pourquoi de nombreuses personnes fréquentent les salles de sport et les centres de remise en forme. C’est d’ailleurs pour les mêmes raisons que des milliers
d’Occidentaux se tournent vers un art oriental : le yoga.
Stressés, dépressifs ou frustrés, certains ont également cherché solutions et soulagement dans le yoga. Particulièrement depuis les années 60, la génération hippie s’est intéressée aux religions orientales dont les pratiques mystiques se sont répandues à travers le monde occidental. La méditation transcendantale, un complément du yoga, a été popularisée par les vedettes du cinéma et du rock. Face à l’intérêt croissant pour cette discipline, des questions se posent :
‘ Le yoga n’est-il que de l’exercice physique permettant à celui qui le pratique d’avoir un corps mince et sain, et d’être “ bien dans sa tête ” ?
Peut-on pratiquer le yoga en faisant abstraction de l’aspect religieux ?
 
Le yoga est-il pour les chrétiens ? ’
L’origine du yoga
L’origine du terme “ yoga ” se rattache à celle du mot “ joug ”. Il dérive d’un verbe qui signifie joindre, atteler ensemble ou mettre sous un joug, coupler ou maîtriser. Pour un hindou, le yoga est une technique ou une discipline amenant à l’union avec une force surnaturelle puissante ou un esprit. On a décrit cette pratique comme “ la conjonction de l’ensemble des énergies du corps, de l’esprit et de l’âme avec Dieu ”.
À quand remonte le yoga ?
Dans la vallée de l’Indus, au Pakistan, on a retrouvé des sceaux sur lesquels figurent des personnages assis dans différentes postures de yoga.
Les archéologues datent la civilisation de la vallée de l’Indus des IIIe et IIe millénaires avant notre ère environ, vers l’époque de la culture mésopotamienne. On trouve sur des objets provenant de ces deux régions un homme représentant une divinité. Coiffé de cornes, entouré d’animaux, il rappelle Nimrod, le “ puissant chasseur ”. (Genèse 10:8, 9.)
Les hindous affirment que les personnages en posture de yoga représentent le dieu Shiva, seigneur des animaux ainsi que du yoga, souvent adoré au moyen du lingam, un symbole phallique. Ainsi, le livre L’univers hindou (angl.) définit le yoga comme “ un code de pratiques ascétiques, principalement d’origine préaryenne, renfermant des reliques de nombreuses croyances et observances primitives ”.
Au début, les méthodes du yoga se transmettaient oralement. Puis le yogi indien Patañjali les a rédigées en détail sous l’appellation de Yogasûtra, œuvre qui reste le guide fondamental du yoga. Selon Patañjali, le yoga est “ un effort méthodique visant à atteindre la perfection, par la maîtrise des divers éléments de la nature humaine, physique et psychique ”. Le yoga a toujours fait partie intégrante des religions orientales, et plus particulièrement aujourd’hui de l’hindouisme, du jaïnisme et du bouddhisme. Certains adeptes du yoga croient qu’il les aidera à atteindre le moksha (la libération) en les faisant entrer en fusion totale avec un esprit.
Peut-on pratiquer le yoga simplement comme de l’exercice physique permettant d’avoir “ un esprit sain dans un corps sain ”, sans toucher à l’aspect religieux ? Au regard des origines de cette pratique, la réponse est non.
Où le yoga peut-il vous mener ?
Le but du yoga en tant que discipline est d’amener une personne à vivre
l’expérience spirituelle qui consiste à “ se mettre sous un joug ”
ou s’unifier à un esprit surhumain. Mais de quel genre d’esprit ?
Dans L’univers hindou (angl.), Benjamin Walker déclare au sujet du yoga :
“ Il peut s’agir d’un système ancien de rituels magiques. Le yoga aurait ainsi conservé dans sa signification des traces d’occultisme et de sorcellerie. ”
Les philosophes hindous admettent que la pratique du yoga peut conférer des pouvoirs surnaturels, même s’ils affirment généralement que ce n’en est pas le but ultime. Par exemple, dans le livre Philosophie indienne (angl.), Sarvepalli Radhakrishnan, président de l’Inde aujourd’hui décédé, a dit au sujet du yogi que “ la maîtrise du corps au moyen de postures le rend insensible aux températures extrêmes. [...] Le yogin peut voir et entendre à distance [...]. La transmission de pensée entre deux individus sans l’intervention des mécanismes de communication normaux est tout à fait possible. [...] Le yogi peut rendre son corps invisible ”.
Le cliché du yogi dormant sur une planche de clous ou marchant sur des braises est pour certains une mystification, pour d’autres une plaisanterie. Pourtant, ces pratiques sont courantes en Inde, tout comme celle de se tenir debout sur une jambe tout en fixant le soleil des heures entières ou de contrôler sa respiration pour rester enfoui longtemps sous le sable. En juin 1995, le Times of India rapportait qu’on avait fait rouler une voiture de plus de 750 kilos sur l’abdomen d’une fillette de trois ans et demi allongée sur le sol, en transe. À la grande surprise de la foule, la petite fille s’est réveillée indemne. Et le journal d’ajouter : “ Tout cela grâce au pouvoir du yoga. ”
À l’évidence, aucun être humain normalement constitué n’est capable d’accomplir de tels prodiges. Par conséquent, un chrétien ferait bien de se demander de quoi ces prouesses sont l’indice. Viennent-elles de  Dieu, “ le Très-Haut sur toute la terre ”, ou d’ailleurs (Psaume 83:1Cool ?
La Bible est claire sur ce point. Quand les Israélites s’apprêtaient à entrer en Terre promise, occupée par les Cananéens, Dieu a déclaré aux fils d’Israël par l’intermédiaire de Moïse : ‘ Vous ne devrez pas apprendre à faire selon les choses détestables de ces nations. ’ Qu’entendait-il par “ choses détestables ” ?
Il énonçait une mise en garde contre ‘ quiconque exerce la divination, un magicien, quiconque cherche les présages, ou un sorcier ’. (Deutéronome 18:9, 10.) Ce sont des choses détestables pour Dieu parce qu’elles sont les œuvres des démons et de la chair déchue. — Galates 5:19-21.
À proscrire
Quoi qu’en disent les spécialistes de la santé, le yoga va au-delà de l’exercice physique. Le livre Mœurs, institutions et cérémonies des peuples de l’Inde relate l’expérience de deux débutants dirigés par un gourou.
L’un d’eux déclare : “ Je faisais tous mes efforts pour retenir ma respiration aussi longtemps qu’il était possible, et je ne respirais que lorsque j’étais sur le point de tomber en défaillance. [...] Un jour je crus voir, en plein midi, une lune fort claire, qui me paraissait en même temps s’agiter et se mouvoir de côté et d’autre. Une autre fois, mon imagination me fit trouver, en plein jour, au milieu de ténèbres épaisses. [...] Mon directeur [...] fut fort content lorsque je lui rapportai ces visions [...]. Le temps n’était pas éloigné, me disait-il, où je verrais des effets de ma pénitence bien plus surprenants encore. ” L’autre déclare pour sa part : “ Il m’obligeait chaque jour de regarder fixement le firmament, sans cligner les yeux, et sans changer de posture. [...] Je croyais, quelquefois, apercevoir en l’air des étincelles de feu ; d’autres fois, il me semblait voir des globes enflammés et autres météores. Mon maître était fort content du succès de mes exercices. ”
Il ne fait aucun doute que ces visions étranges étaient ce que les gourous considèrent comme des étapes logiques menant à l’aboutissement réel du yoga. En effet, la finalité du yoga est le moksha, à savoir l’union avec un esprit impersonnel puissant. On le décrit comme “ l’arrêt (intentionnel) de l’activité cérébrale spontanée ”. Voilà qui est tout à fait contraire au but fixé pour les chrétiens, à qui il est recommandé ceci : “ Présente[z] vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu : un service sacré avec votre raison. Et cessez de vous conformer à ce système de choses-ci, mais transformez-vous en renouvelant votre intelligence, pour pouvoir éprouver personnellement ce qu’est la volonté de Dieu, bonne, agréable et parfaite. ” — Romains 12:1, 2.
 Beaucoup pratiquent des activités saines qui ne les exposent pas au spiritisme.
 
 Le choix d’une discipline sportive est une affaire personnelle.
Toutefois, les chrétiens ne permettront à rien
— qu’il s’agisse de l’exercice corporel, du manger, du boire, du vêtement, des distractions ou de quoi que ce soit d’autre
— de gâcher leurs relations avec  Dieu (1 Corinthiens 10:31).
Ceux qui désirent faire de l’exercice simplement pour entretenir leur santé trouveront de nombreux moyens de le faire qui ne les exposent pas aux dangers du spiritisme et de l’occultisme. Si nous rejetons les pratiques et les croyances issues de la fausse religion, nous pouvons envisager la vie magnifique que Dieu nous donnera dans un nouveau système de choses où nous serons pour toujours parfaitement sains de corps et d’esprit. — 2 Pierre 3:13 ; Apoc. 21:3, 4. 
   
  Yoga, hypnose, fusion et confusion

Les différents yogas sont des rituels efficaces, des portes conduisant à des modifications de la conscience et à une mise en communication avec le monde occulte. Il ne s'agit de rien de moins que d'hypnose ou d'auto-hypnose, de manipulation ou d'auto-manipulation mentale. Le yoga conduit à l'effacement de certaines distinctions fondamentales, indispensables à une perception saine de la réalité :


  • la distinction entre le Créateur et la créature, entre Dieu et nous-mêmes ; cette prétendue divinisation de nous-mêmes est en réalité une démonisation ! La contrefaçon démoniaque de la communion aimante, saine, et sainte entre Dieu et Son enfant, c'est la quête d'une union mystique fusionnelle qui conduit à une "illumination" luciférienne.
  • la distinction entre nous-mêmes et notre environnement, entre ce qui nous est intérieur et ce qui nous est extérieur, entre nous-mêmes et autrui, au point de fausser complètement notre perception de l'autre et du monde ambiant.
  • la distinction entre accomplir et subir.


En termes bibliques, on appelle cela "la confusion". C'est la marque de ce qui est étranger à Dieu : 1 Corinthiens 14:33 nous apprend en effet que "Dieu n'est pas l'auteur de la confusion." 
********************************
 
Testez vos connaissances bibliques[/table]
LE YOGA:N’est-il que de l’exercice physique ?


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