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LA KABBALE: DANGER

 
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La Bible Parole de DIEU
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MessagePosté le: Dim 28 Sep - 14:01 (2008)    Sujet du message: LA KABBALE: DANGER Répondre en citant

LA KABBALE: DANGER
Par Jokebed 

La kabbale, à n’en pas douter, est une sorcellerie en abomination devant Dieu qui engendre tribulations et angoisse pour ceux qui la pratiquent (Romains 2/9)
Un frère dans la foi s’est rendu en Israël pour s’y établir, selon l’ordre du Seigneur.

Obéissant, mais quelque peu naïf, il a intégré un Kibboutz, tout heureux d’avoir en plus du gîte la possibilité d’apprendre l’hébreux.
Quelle ne fut pas sa consternation lorsqu’il constata que le support d’apprentissage n’était que la kabbale !
Avant d’aller plus loin dans les recherches entreprises, je voudrais encourager tout pratiquant de la kabbale à s’en défaire au plus tôt, et à s’en repentir profondément.
De plus, pour ceux qui ne sont pas sauvés selon le principe de rédemption voulu par Dieu et largement expliqué à travers la Bible, il vous est avantageux de désirer changer de royaume : passez des ténèbres à l’admirable lumière qu’est Jésus-Christ ! Sachez aussi que « Dieu a ressuscité Jésus-Christ des morts.
"Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair , il vous a rendus à la vie avec lui , en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous , et il l’a détruit en le clouant à la croix, il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle , en triomphant d‘elles par la croix »
Voici quelques liens pour vous aider dans vos démarches (liste non exhaustive) :
http://www.pleinsfeux.com/modules.php?name=Content&pa=showpage&pid=5 http://www.bibliquest.org/Sujets_Salut_Bapteme.htm#SALUT http://www.paroledevie.org/index.php?cont=sauve http://www.croire-en-dieu.net/ http://jesussetyou.free.fr/Pages/presentation/comment_etre_sauve.htm http://donnelavie.com/gloire/
« Dieu a-t-il réellement dit ? »
Cette parole raisonne encore et encore depuis l’Eden jusqu’à ce jour, pour perdre ceux qui l’écoutent… Le serpent, le plus rusé des animaux susurre encore aux oreilles de ceux qui n’obéissent pas à la Parole de Dieu, qu’ils peuvent être comme des dieux et avoir le pouvoir sur le bien et sur le mal. (Genèse 3)

La kabbale, à n’en pas douter, est une sorcellerie en abomination devant Dieu qui engendre tribulations et angoisse pour ceux qui la pratiquent (Romains 2/9)
Les francs-maçons, les rosicruciens, les satanistes, les sorciers de tous bords utilisent la kabbale, mais aussi les orthodoxes juifs, sous le nom de « Pulsa Denoura », couramment appelée « malédiction des langues de feu ». Ils ne savent pas à quel point ils se lient avec Satan en la pratiquant, et ils ne savent pas non plus quelles terribles malédictions leurs descendants subiront sur de nombreuses générations.
Voici ce qu’en dit Wikipédia qui donne pour explications courantes : la cabale : (Qabalah - קבלה en hébreu) est une tradition mystique, philosophique et ésotérique juive.
Elle est (de façon mensongère) présentée comme la Loi orale secrète, donnée par YHWH à Moïse sur le Mont Sinaï en même temps que la Torah (ou Loi écrite). Le Baal Soulam, kabbaliste, et commentateur du Zohar, en donne la définition suivante : « Cette sagesse n'est ni plus ni moins que l'ordre des racines, descendant à la manière d'une cause et de sa conséquence, selon des règles fixes et déterminées, s'unissant au nom d'un but unique et exalté, décrit par le nom "révélation de Sa Divinité à Ses Créatures en ce monde" ».
Le kabbaliste P. Virya définit la kabbale comme « la dimension interne de la Torah, correspondant au sod (la connaissance ésotérique) des quatre niveaux de l'intérieur de la Torah (connus sous le nom de pardès) ».
L'un de ses plus grands disciples fut le rabbin Shimon Bar Yochaï au IIe siècle. Elle a connu un grand essor après la publication du Zohar (ou « Livre de la splendeur ») par Moïse de Léon en 1286, maître livre qui rapporte, sous la forme d'une compilation de textes en araméen, l'enseignement de Bar Yochaï jusqu'alors transmis par tradition orale.
Outre des prophéties messianniques, la Kabbale peut se définir comme un ensemble de spéculations métaphysiques sur Dieu, l'homme et l'univers, prenant racine dans les traditions ésotériques du judaïsme. Cependant, cette définition académique ne rend pas bien compte de l'universalité de la Kabbale et de la richesse des thèmes qu'elle aborde. Le thème du kabbalisme a été repris par nombre de nouveaux mouvements religieux, dont le Centre de la Kabbale qui connaît actuellement une certaine notoriété auprès des personnalités du show-business mais qui est dénoncé comme imposture par les initiés traditionnels.
L’Encyclopédie Judaïque la définit ainsi : «Terme traditionnel et le plus communément utilisé pour les enseignements ésotériques du Judaïsme et le mysticisme Juif, en particulier sous les formes qu’il a prises au Moyen-Age, à partir du 12ème siècle ».
Quant à l’Encyclopédie des religions, elle déclare : « Dès le début du 13ème siècle, c’est devenu le terme principal employé pour désigner les traditions Juives mystiques, presque exclusivement en rapport avec (1) une compréhension théosophique de Dieu, combinée avec une vision symbolique de la réalité et une conception théurgique de la vie religieuse et (2) une manière d’atteindre une expérience mystique de Dieu au moyen de l’invocation des noms divins ».
Historique de la CABALE :
Comment la comprendre? Les auteurs le plus fréquemment associés au code, historiquement et aujourd’hui, semblent en général croire que la kabbale apporte une contribution non négligeable au code de la Bible. La kabbale fut, apparemment, la source originale de la croyance au code.

Vision du monde selon la Cabale :
D’après l’Encyclopédie Britannique, les germes du kabbalisme auraient leur origine dans le mysticisme merkavah de la Palestine du premier siècle, tandis que celle du Judaïsme indique qu’il représente une rébellion de genres contre le Judaïsme traditionnel : « Déjà dans la ‘Church of England’ (Eglise d’Angleterre) du second siècle, il y a eu un courant au sein de la culture Juive, qui ne se satisfaisait pas des manières traditionnelles de s’approcher de Dieu à travers la pratique et la pensée religieuses Juives. Ce courant cherchait plutôt un contact plus intime et chargé de sens, même une union avec Lui ». Le mysticisme, autant Juif que chrétien, exerce une forte influence sur ceux qui y croient. Mais il n’en a pas forcément sur la théologie traditionnelle plus large de la religion elle-même puisqu’il lui est extérieur.
Le kabbalisme présente deux aspects, l’un philosophique, l’autre pratique, chacun d’eux pouvant altérer sérieusement la vision du Judaïsme traditionnel chez un kabbaliste quelconque.
Heureusement, parmi ceux-ci, tous n’acceptent pas la tradition occulte magique de la kabbale pratique. Seulement, même ceux qui ne l’acceptent pas peuvent s’être engagés dans un certain mysticisme ou une pratique occulte, modifiée au profit de croyances plus acceptables appelées psychologiques ou ‘scientifiques’. Quoi qu’il en soit, un vrai kabbaliste ne peut pas ne pas être affecté par le kabbalisme, philosophique ou pratique. Il est le plus souvent affecté par les deux.
C’est là qu’est le problème : philosophique ou pratique, le kabbalisme est en opposition avec la doctrine et les commandements de la Torah et des autres textes Juifs Bibliques.
Or, même si le Judaïsme moderne a assez largement accepté la kabbale, nous croyons que les orthodoxes Juifs du 19ème siècle l’avaient bien considérée comme capable d’avoir un impact désastreux sur le Judaïsme.

Il nous est donc plus facile de comprendre la raison de l’inquiétude à ce sujet – en relation surtout avec le fait de s’intéresser au code Biblique, avec son côté occulte, sa conception de Dieu et son approche de l’interprétation de la Bible.
Alors, même si notre analyse est brève, nous en avons basé la présentation sur quelques sources d’autorité certaine : l’Encyclopédie Judaïque (1972), l’Encyclopédie du Judaïsme de Wigodeis (1989) et celle des Religions, d’Eliade (1987). Nous citons encore le texte théosophique de Ponce sur la kabbale (1978) et celui de Matt sur le Zohar (1983).
kabbale et Occultisme :
Dans la kabbale, l’œuvre la plus importante est le Zohar, un ‘commentaire’ mystique du Pentateuque. De nombreux Juifs le considèrent (faussement) comme canonique et, après la Bible et le Talmud, comme le troisième des livres les plus sacrés du Judaïsme. Pourtant, un ouvrage théosophique standard sur le Zohar – The Book of Enlightenment (Livre de l’Illumination) avance que le Zohar a été en partie le produit de l’esprit d’un médium, et qu’il a été écrit au moyen de l’écriture automatique.
Ce même texte décrit l’auteur du Zohar comme « un scribe inspiré, expliquant que la sagesse de la kabbale a coulé en lui, comme à travers un récipient canalisant l’inconscient collectif cabalistique ».
Un peu plus loin, Matt estime que «l’écriture automatique pourrait avoir contribué ‘au style particulier du Zohar, à ses groupements de mots et ses expressions inventées, ses néologismes, ses suites de lettres inversées, et ses étranges agglomérations de mots au milieu de phrases par ailleurs claires’ ».
Il n’est pas surprenant de voir l’Encyclopédie Judaïque déclarer que ‘diverses méthodes spirites en font partie – par exemple l’écriture automatique (mentionnée dans plusieurs sources) et de nombreux autres phénomènes spirites, spontanés ou délibérément introduits, aussi relevés dans des sources diverses…’
Comme nous l’avons noté précédemment, le kabbalisme se présente sous l’aspect pratique ou philosophique. La kabbale ‘pratique’ est devenue si étroitement imbriquée avec l’occultisme – et même la magie noire – que la plupart des kabbalistes la désavouent.
Malgré tout, pratiques et phénomènes occultes ne sont pas rares dans leurs vies.
Joseph Karo et Salomon Ha-Levi Alkabets, par exemple, deux kabbalistes importants de Turquie, ont aidé à établir «des groupes mystiques ayant formé le noyau d’activités kabbalistiques intensives. Karo, le plus grand halakhiste de son temps, a rédigé un journal, dicté par un maggid, un messager angélique dont la voix sortait de sa propre gorge. (autant dire qu'un démon ou un esprit sorcier parlait à travers sa bouche) Karo représente une tendance kabbalistique Espagnole qui s’intéressait par-dessus tout aux techniques d’incubation pour amener des révélations et des songes.
Une autre figure dominante du kabbalisme est Isaac Luria, qui était bien connu ‘pour ses pouvoirs occultes et sa démonstration d’un nouveau type de théosophie’ ».
L’Encyclopédie Judaïque parle aussi de la nature occulte de la kabbale, dans son long article sur ce sujet. Réfléchissez par exemple, à la description suivante qu’il en fait : « Dès le début de son développement, la kabbale a embrassé un ésotérisme proche de l’esprit du gnosticisme, ne se limitant pas à instruire dans les sentiers mystiques, mais incluant aussi des idées de cosmologie, d’études des anges et de magie. C’est seulement plus tard que la kabbale est entrée dans la théologie Juive… Ce processus a amené une séparation d’avec les éléments mystiques, spéculatifs, venus de l’occultisme et en particulier ses aspects magiques ; divergence qui fut par moments très claire, mais sans jamais être totale ». Et : « Pour sa plus grande part, le domaine pratique de la kabbale suit une motivation ‘pure’(ou de magie ‘blanche’) spécialement lorsqu’elle est pratiquée à travers les noms sacrés, ésotériques, de Dieu et des anges, dont une manipulation affecterait non seulement le monde physique, mais plus encore le monde spirituel…
Seuls les individus les plus parfaitement vertueux sont autorisés à les réaliser (les interventions magiques)… Quiconque (à part ceux-là) chercherait à accomplir de tels actes le ferait au péril de sa vie, physique et spirituelle… (Quoi qu’il en soit) la frontière entre la magie physique et celle ‘purement’ intérieure de la combinaison de lettres et du kawanot ne fut jamais clairement tranchée et put souvent se voir franchie dans une ou l’autre direction ».
Malgré tout, l’Encyclopédie Judaïque rapporte aussi que, blanche et noire, les deux formes de magie sont pratiquées dans la kabbale et que, bien que généralement condamnée, la magie noire ne disparaît jamais complètement :
« Les prétendues lignes tracées par les kabbalistes pour fixer les frontières de ce qui est permis en magie ont été fréquemment franchies et obscurcies, laissant apparaître en conséquence une large mesure de magie noire : celle qui se pratique avec l’intention de nuire, ou qui ‘utilise les noms impurs’… de diverses puissances de ténèbres, démoniaques ; magie employée aussi pour un profit personnel.
Le désaveu ouvert de la pratique de la kabbale par la plus grande partie de ses adeptes s’est fait essentiellement en réaction contre ce genre de pratiques. Une telle magie noire embrasse un large éventail de démonologie et bien des formes de sorcellerie .… La kabbale l’appelle ‘la science apocryphe’… ou ‘science des Orientaux’ et, même si une connaissance théorique en est autorisée, et que plusieurs ouvrages kabbalistiques en traitent longuement, sa pratique est strictement interdite…
L’opposition des kabbalistes à la magie noire n’a pas réussi à présenter l’ensemble de toutes les prescriptions magiques existantes, dans la littérature de la kabbale pratique. Il arrive souvent que la magie blanche (celle qui consiste en amulettes, charmes protecteurs, etc.) fonctionne côte à côte avec l’invocation de démons, les incantations, les formules de profits personnels (raccourcis magiques, découverte de trésors cachés, pénétration du visage d’un ennemi, etc.) et même, magie dans le domaine sexuel et la nécromancie.
En essence « ce que l’on a fini par considérer comme kabbale pratique consistait en une agglomération de toutes les pratiques magiques développées dans le Judaïsme, de l’époque Talmudique au Moyen Age ».
C’est pourtant précisément de telles pratiques de magie soit-disant ‘blanche’ ou ‘noire’ que condamnent l’Ancien et le Nouveau Testaments comme trafic avec les esprits impurs.
Et puisque la Cabale, dans sa philosophie comme dans sa pratique, est contre l’enseignement Biblique, ne nous étonnons pas de la voir afficher une vision de Dieu qui n’a rien de Biblique.
Concept cabalistique de Dieu : Ce concept est plus Oriental que Biblique. Par exemple, comme dans l’Hindouisme ‘Advaita Vedanta’ la kabbale sépare Dieu en deux aspects différents : le Dieu unique et vrai, qu’on ne peut pas connaître – Ein Sof ; et ses manifestations, par lesquelles Il se fait connaître – les Sefirot.

Selon la Cabale, Ein Sof ‘est inaccessible à la pensée et ne possède pas d’attributs’.
Les Sefirot sont les manifestations de Ein Sof, ses attributs mystiques. (pur mensonge) Par elles, on voit que Dieu pense, ressent des émotions, réagit et qu’Il est affecté par le domaine de l’humain. Masculin et féminin composent l’androgyne divin. Son côté sentimental et sexuel est une des caractéristiques les plus frappantes du Zohar.
Bien que Dieu soit infini et indescriptible, les Sefirot sont réelles ‘de notre perspective’. Elles apportent à l’être humain un moyen de connaître l’inconnaissable. Et encore, à la ressemblance de ‘l’advaita’ – où nous trouvons Nirguna Braham (un Braham sans attribut) et Saguna Braham (Braham avec attributs) la Cabale essaie de connaître l’inconnaissable à travers ses manifestations, qui sont finalement illusoires.
Elle enseigne que le Dieu de l’Ancien Testament est une divinité inférieure à Ein Sof. Les kabbalistes disent que, du fait que le Dieu de la Bible possède des attributs, tels que l’amour, la justice, la joie, Il ne peut pas être considéré comme le Dieu ultime, qui est sans attribut. On nous apprend en plus qu’en Ein Sof, tous les opposés se retrouvent, en complète ignorance de leurs différences, dans une unité au-delà de l’unité qui ne reconnaît aucune possibilité de différences.
Dans la pensée des kabbalistes, Ein Sof est non-existant, insondable et on ne peut pas en parler en termes d’Etre ou de non - Etre… Tout ce que nous pouvons dire est qu’Il existe dans sa non – existence et que, dans sa non – existence, Il existe. Ein Sof est ensuite décrit, avec une aussi grande cohérence (!) comme ‘une non – entité spirituelle’- Un ‘plenum’ de vide ! On nous apprend ensuite, et c’est évident, que ‘le Ein Sof, par définition, ne peut être compris. On ne peut donc le comprendre, ni par ce qu’il n’est pas, ni par l’idée de néant…’ Qui ou quoi est exactement Ein Sof peut sembler obscur pour les non – éclairés, !!!mais il est tout sauf le Dieu de la Bible !
Il n’y a d’autre part aucun doute que des éléments panthéistes se trouvent dans la kabbale, même si l’on ne peut les classer comme tels.
Quelques kabbalistes ont argumenté que ‘rien n’est hors du Ein Sof’’ tandis que le Zohar lui-même insiste à dire que Dieu est ‘tout’. La difficulté est de connaître la ‘signification objective’ de telles affirmations. Dans le contexte d’un point de vue mystique et subjectif du monde, elles peuvent s’interpréter soit sous un jour théiste, soit sous un jour panthéiste.
Quand des kabbalistes déclarent que l’émanation des Sefirot est ‘un en substance’ avec le Ein Sof, et que l’âme humaine est ‘littéralement une partie du Dieu qui est en haut’ cela devient plus clair.
Cordovéro, par exemple, est un kabbaliste qui soutient la doctrine panthéiste : « Dieu est tout ce qui existe ; mais tout ce qui existe n’est pas Dieu ».
Quoi qu’il en soit, selon la kabbale : ‘Il est important de comprendre avant tout que le Ein Sof de la kabbale se tient au-dessus du Dieu Créateur de l’Ancien Testament’. Or, paradoxalement, c’est le dieu de la kabbale, non pas Celui de la Bible, qui permet à sa créature de le manipuler de manière inimaginable.
Les techniques d’illumination mystique qu’elle emploie permettent aux pratiquants de ‘connaître’ et même de manipuler Dieu. Parmi celles-ci, on a la récitation du nom divin, la méditation, diverses techniques respiratoires et purgatives.
On trouve aussi des pratiques incluant une méditation qui vide le cerveau, similaires au yoga Indien ou au Sufisme Musulman (secte ascétique musulmane).
Le kabbaliste s’entraîne à la méditation. En se plongeant dans différentes combinaisons de lettres et de noms, il vide sa pensée de toutes formes naturelles qui pourraient empêcher sa concentration sur les sujets divins…
Les techniques de ‘kabbale prophétique’ qui ont été employées pour aider l’ascension de l’âme, telles qu’exercices respiratoires, répétitions des noms divins, méditation sur des couleurs, ont une ressemblance marquée avec le yoga Indien, ou le Sufisme Musulman.
Un des buts de la kabbale est en fait de manipuler la nature divine.
Comme l’écrit Moshe Idel dans l’Encyclopédie des religions : « Un des plus importants points de doctrine de la kabbale dans son courant dominant est la pensée que l’homme peut influencer la structure intérieure de la divinité. En exécutant les commandements dans le dessein convenable de la kabbale, l’homme est capable de rétablir l’harmonie perdue entre les Sefirot inférieures et Tiferet Malkhut (?) rendant ainsi possible la transmission de l’influx divin des Sefirot supérieures à notre monde. Plus encore, l’homme a le pouvoir d’attirer cet influx de Ein Sof , la divinité cachée, de la faire descendre dans les Sefirot… L’observation des commandements selon la kabbale constitue une activité magique puisque son but est une restructuration de Dieu ».
Ainsi, il est significatif que la manière dont Ein Sof a ‘créé’ le monde est parallèle à la méthode pratique ‘d’illumination’ occulte dans le dangereux yoga Tantric kundalini.
Les adeptes de la kabbale, apparemment, en imitant la méthode de création de Ein Sof, initient par le mysticisme, intériorisent, un processus similaire dans le but de ‘connaître’ les ressources de la création à l’intérieur du corps : c’est dans le système kabbalistique d’Isaac Luria que nous découvrons une description extrêmement complexe de l’activité du Ein Sof dans l’univers, avant la création.
Luria nous explique que l’être infini (Ein Sof) s’est retiré de l’arène de l’univers, s’est contracté en lui-même et s’est laissé en arrière, dans cet espace défini comme Lui : un grand vide.
Ce fut par cette retraite du Ein Sof, de l’espace infini vers un monade infinitésimal de pure énergie, que le monde est venu à l’existence. Si le Ein Sof ne s’était pas contracté, il n’y aurait eu aucun espace pour que survienne l’activité de la Genèse. Le monde ne vient à l’existence qu’à la suite de cette contraction.
C’est alors que le Ein Sof envoie un rayon de lumière, une émanation de lui-même dans l’espace créé par sa contraction. C’est sur la ‘surface’ de cet espace que l’étincelle originale a jailli, la minuscule lumière qui allait devenir les Sefirot. Pour qu’une création devienne possible, il dut d’abord y avoir une contraction, concentration de toutes les énergies sur un centre. Ensuite, il a dû se produire une expansion ; les énergies rassemblées ont dû se trouver en forme concentrée, comme un faisceau d’énergies.
L’activité de Ein Sof, comme le souligne Luria, fait directement penser à la méthode de yoga dans laquelle le yogi est appelé à rétablir les énergies liées par les organes des sens, dispersées à travers le monde, et à les concentrer sur un centre qui se trouve dans son corps.
Dans le texte de yoga Chinois, appelé ‘Le Secret de la Fleur d’Or’ on nous dit que, pour créer la fleur, ou un corps délicat, nous devons saisir les énergies qui normalement coulent à l’extérieur dans le monde, au moyen de l’œil (les sens ou le lien général avec le monde des sens) et les forcer à ‘revenir en arrière’. Ce rappel des énergies peut se comparer à la contraction qu’Ein Sof a fait de lui-même.
Encore une fois, dans la discipline Tantrique du Yoga Kundalini, le but de cette récupération des énergies est de réveiller le faisceau d’énergies spirituelles qui sommeillent à la base de la colonne vertébrale de l’adepte.
Après la contraction initiale, on obtient une libération des énergies. (nous savons que ces énergies sont en fait des démons qui pevent alors netrer sans aucun problème par l'ouverture béante qui leur est proposée)
Cependant, comme dans la plupart des systèmes de yoga, l’énergie nouvellement découverte et libérée suit un sentier spécifique dans sa course. Comme l’expression du Ein Sof après sa contraction suit un chemin ou une série de sentiers. »
Pas étonnant donc que les mêmes entités spirituelles se retrouvent manifestement lors de délivrances. Pas étonnant non plus, les attirances spirituelles vers des pays n’ayant en apparence aucune connexion avec notre histoire.
En 2ème partie, nous aborderons l’approche kabbalistique de l’interprétation biblique, ainsi que l’alphabet hébreux et l’arbre de vie (qui devrait plutôt s’appeler « l’arbre de la mort »)
Il n’est toutefois nullement nécessaire de tout savoir sur la kabbale pour désirer s’en défaire.
Aussi, pour tous ceux qui le demanderont par le biais de la messagerie
paul-et-barnabas@wanadoo.fr un exemple de prière pourra vous être envoyé gratuitement.
Soyez bénis en Jésus-Christ

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LA KABBALE : DANGER (suite 2)
Par Jokebed  , samedi 9 décembre 2006 à 15:56 :: Apostasie DANGER :: #66 :: rss

Quelques précisions supplémentaires concernant l'orgueilleuse kabbale et ses mensonges
Approche kabbalistique d’interprétation Biblique.
Selon l’Encyclopédie Judaïque, l’Encyclopédie du Judaïsme et d’autres sources, l’approche historique de la Kabbale pour l’interprétation Biblique laisse beaucoup à désirer par rapport à l’interprétation normale du texte. Le kabbalisme peut prétendre que la Bible est la base de toute vérité, mais il s’appuie en même temps lourdement sur l’interprétation mystique qu’il en fait, prétendant même qu’elle prévaut sur les écritures saintes.

Les kabbalistes d’aujourd’hui aiment dire qu’ils sont une élite capable de saisir la subtilité du mysticisme de la kabbale alors que la Bible a été « donnée » par Dieu dans sa miséricorde aux hommes déficients mentalement, pour les « consoler » de ne pas pouvoir intellectuellement ou spirituellement accéder à la compréhension de la Kabbale.
Or, la Bible rapporte en Matthieu 11/25 et 26 « En ce temps–là, Jésus dit : Je te célèbre, Père, Seigneur du ciel et de la terre, parce que tu as caché ces choses aux sages et aux gens intelligents, et que tu les as révélées aux tout–petits. Oui, Père, parce que tel a été ton bon plaisir. »
La vérité selon les kabbalistes, peut être glanée dans une interprétation mystique des textes Bibliques anciens. Au cours de son histoire, le mysticisme Juif a reflété les tensions entre la tendance à parvenir à la vérité mystique au moyen d’un système ésotérique, l’art d’interpréter les textes, et les enseignements du Talmud qui les considère comme des symboles mystiques, d’un côté, et de l’autre, l’attirance vers des découvertes mystiques originales, par visions, songes, révélations de puissances célestes (anges ou esprits) et réflexions intuitives…
Il est à noter que le Talmud http://fr.wikipedia.org/wiki/Talmud n’est qu’un recueil d’interprétations du Tanakh http://fr.wikipedia.org/wiki/Tanakh (ensemble des livres écrits sous l’ancienne alliance) placé au dessus du Tanakh lui-même, appelé plus couramment « tradition » proscrite par Dieu Esaïe 29/13 à 15:
« Son cœur est éloigné de moi, Et la crainte qu’il a de moi N’est qu’un précepte de tradition humaine. C’est pourquoi je frapperai encore ce peuple Par des prodiges et des miracles; Et la sagesse de ses sages périra, Et l’intelligence de ses hommes intelligents disparaîtra. Malheur à ceux qui cachent leurs desseins pour les dérober à l’Eternel, qui font leurs oeuvres dans les ténèbres, Et qui disent: Qui nous voit et qui nous connaît? »
Les kabbalistes se voient eux-mêmes comme transmetteurs d’anciens secrets, confiés par les générations passées.

Selon eux, les paroles Bibliques ne signifient pas des réalités essentielles, mais symbolisent d’une manière complexe une voie mystique qui, essentiellement, dépasse les mots.
Dieu aurait donné les Ecritures aux mystiques comme une sorte de dictionnaire de symboles, qu’eux seuls sont capables de comprendre et donc de posséder quelques aperçus de la vérité qui se cache derrière les mots.
Ainsi, les mystiques lisent les Ecritures d’une façon différente, unique, et ils peuvent utiliser Ses symboles – les termes Bibliques – pour exprimer la Voie mystique qu’ils ont entrevu.
Autrement dit, la vérité mystique du texte Biblique est quelque chose que seuls les mystiques sont à même de discerner au moyen de pratiques mystiques.
La signification simple des textes est reléguée au second plan. Un exemple classique en est le commentaire du Pentateuque selon l’interprétation du Zohar, http://fr.wikipedia.org/wiki/Zohar qui n’est rien d’autre qu’un exposé grammatical et historique du texte. Sa « signification » siège dans le regard de celui qui le contemple.
Dans l’Encyclopédie Judaïque, on nous apprend que le sens clair et évident des textes est inférieur à l’interprétation mystique des kabbalistes.
L’auteur du Zohar croit en réalité que, si Dieu avait voulu que la Torah soit une série de récits à prendre à la lettre, alors, lui-même (l’auteur du Zohar) ou ses disciples en auraient confectionné un meilleur texte : Dans le principal recueil du Zohar, … ces interprétations mystiques sont appelées ‘mystères de la foi’ = exégèse fondée sur des croyances ésotériques.
L’auteur du Zohar, dont la confiance était extrême dans la primauté de l’interprétation kabbalistique, a en fait exprimé l’opinion que, si la Torah avait été écrite comme une série de narrations littérales, lui-même et ses contemporains auraient été capables de composer un livre bien meilleur !
Pour les kabbalistes donc, le texte Biblique n’est rien d’autre qu’un symbolisme de vérité supérieure et un commentaire ‘inférieur’ du véritable texte mystique, prétendument révélé par leurs compagnons mystiques : leur attitude vis à vis du Pentateuque et, à un moindre degré, du reste de la Bible, est un corollaire naturel de leur croyance générale dans le caractère symbolique d’un phénomène terrestre…
La Torah devient pour eux l’objet d’une méthode originale et mystique de méditation…
la véritable loi écrite étant complètement invisible pour la perception humaine et se trouvant cachée dans le Parchemin Blanc des rouleaux de la Torah – les lettres visibles n’étant qu’un commentaire de ces textes disparus. Ils affirment, par conséquent, que les lecteurs qui s’attachent au sens superficiel du texte et à ses récits historiques, se font du mal spirituellement. Car les textes apparaissant ‘en surface’ ne sont que les vêtements et non le contenu intérieur qui s’en revêt. Ils disent alors: « Malheur à celui qui ne regarde qu’aux vêtements ! »
Du fait que la Torah a tant de différentes interprétations, les catégories conventionnelles qui en sont : littérale, allégorique, Biblique, mystique… ne servent que de base générale pour la multiplicité des lectures individuelles…
Avec l’herméneutique http://fr.wikipedia.org/wiki/Herm%C3%A9neutique kabbaliste, le nombre des possibilités d’interprétations de la Torah est immesurable : « Dès le 16ème siècle et depuis, s’exprima la croyance très répandue que le nombre de lectures possibles de la Torah était égal à celui des 600.000 Israélites présents sur le Mont Sinaï – autrement dit, que chaque Juif l’approche par un chemin que lui seul peut suivre ».
En vérité : « Les diverses possibilités d’interprétation symbolique de l’Ecriture la changent en un ‘texte ouvert’ porteur d’infinies significations ».
L’Encyclopédie Judaïque continue en soulignant que Sa signification mystique impliquait « la totalité des commentaires possibles de la kabbale, qui interprètent les mots de la Torah comme des références à des événements dans le monde des Sefirot http://en.wikipedia.org/wiki/Sefirot , ou à la relation entre ce monde et les héros Bibliques ».
C’est pourquoi toute interprétation littérale n’est que l’aspect le plus écarté de la Torah : « l’enveloppe qui frappe en premier l’œil du lecteur et a besoin d’être ‘pelée’ pour qu’il découvre les véritables graines de vérité. Il en résulte que les autres couches se révèlent elles-mêmes à cette puissance de vision intérieure, plus pénétrante, qui est capable de découvrir dans la Torah les vérités générales ne dépendant nullement du contexte littéral immédiat.
Ce n’est qu’au niveau mystique du terrain (toujours suivant la comparaison avec la graine et son enveloppe, je suppose) que la Torah devient un corps de symboles mystiques qui dévoilent les processus de vie cachés du Divin et leurs connections avec la vie humaine ». Malheureusement, si nous avons recours à ses diverses interprétations mystiques et subjectives, la Bible peut enseigner absolument n’importe quoi ! Car, loin de le respecter, ces approches amoindrissent le texte sacré. On en trouve un exemple dans le livre de SatiNover , où il cite une interprétation kabbaliste de la Genèse par Nechunya Ben HaKanah : « Selon son point de vue, l’univers n’est pas vieux de quelques milliers d’années, comme semble l’indiquer le texte superficiellement, mais il aurait 15,3 milliards d’années, âge précis auquel on serait arrivé seulement récemment d’après l’estimation des théories astrophysiciennes modernes du ‘Big Bang’ ».
Le problème est que la théorie du Big Bang http://fr.wikipedia.org/wiki/Big_Bang est, selon toute probabilité, incorrecte – et il est scientifiquement impossible de déterminer si l’univers est jeune ou vieux.
Nous avons vu que, d’après la kabbale, le dieu ultime qu’elle propose serait supérieur à Celui de la Bible.
Est-il nécessaire de rappeler cette parole : Esaïe 45/18 :
« Car ainsi parle l’Eternel, Le créateur des cieux, le seul Dieu, Qui a formé la terre, qui l’a faite et qui l’a affermie, Qui l’a créée pour qu’elle ne fût pas déserte, Qui l’a formée pour qu’elle fût habitée: Je suis l’Eternel, et il n’y en a point d’autre. »
Si nous essayons de comprendre la Bible en la lisant de façon normale et littérale, alors, selon les kabbalistes, nous nous retrouvons avec une compréhension inférieure de Dieu, de la révélation, du salut, de Sa réalité, etc. parce que nous en avons sacrifié la vérité mystique et cachée.

Ils disent qu’une interprétation littérale n’est pas forcément fausse, mais qu’elle est inférieure et incomplète ; qu’il existe une dimension plus élevée de la connaissance de Dieu que celle que nous pouvons trouver dans le texte littéral de la Torah...
On nous dit donc que la vérité mystique de la Torah est supérieure à son sens littéral (ce qui est une sérieuse tromperie) ,
Le Zohar peut abandonner le sens littéral d'un vers ou au contraire, employer la technique littérale mystique, car le but est de pénétrer, d’ouvrir le contenu secret d’un mot, mettre à jour son essence divine.
Les kabbalistes prétendent que la Thora a des pouvoirs magiques parce qu’on peut utiliser chacune de ses lettres avec une révélation mystique ( bien entendu, seulement réservé à l’élite kabbalistique)
Je me permets de faire une petite parenthèse : lorsque nous lisons la Bible, éclairés par le saint Esprit, conformément à la volonté de Dieu, il n’est pas rare que Celui qui a inspiré ses auteurs nous accorde la grâce du « rhéma » de sa Parole. Sans l’Esprit du Dieu de la Parole, la Bible serait une lettre morte. Je vous recommande (non exhaustivement) la lecture d’un ouvrage excellent « au puits de Jacobs » de Jacques Charrat-Boutique http://www.emeth-editions.com/auteurs/charrat/charrat.htm#lpuit ainsi que la navigation sur le site de Paul Ghennassia pour s’y régaler des études bibliques à travers la connaissance hébraïque des textes http://www.bethyeshoua.be/html/etudesbibliques.htm
Le but de la Kabbale, serait alors, d’élargir les dimensions de la Torah et le transformer de la loi du peuple d'Israël, au sein de la loi secrète intérieure de l'univers...
Selon les principes mensongers kabbalistiques, l’étude de la vie à travers la Thora est la voie la plus sûre pour rencontrer Dieu.
Or, C’est par Christ que nous pouvons avoir accès à Dieu, il est le seul médiateur, le seul chemin et aussi la Parole faite chair !
La subtilité est colossale.

La Torah ne serait pas simplement la loi mais la loi cosmique, un plan de création. Le Zohar illuminerait l'aspect cosmique de Torah ce qui renforcerait la tradition et la transformerait en même temps. On retrouve-là, sans user de trop de discernement, la signature de Satan qui se déguise en ange de lumière. (2 corinthiens 11/14) Les lecteurs kabbalistiques de la Thora sont alors pressés de regarder sous le vêtement de la Loi divine, ce qui correspond au remplacement de la théologie http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ologie par la théosophie http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9osophie .
Le kabbaliste Moïse Cordovero http://fr.wikipedia.org/wiki/Tomer_Dvora nous dit que "ceux qui créent constamment de nouvelles interprétations de la Thora les moissonnent" - c'est-à-dire qu’il s’acquièrent la puissance du Dieu créateur. (Cordevo propose carrément une méthode pour imiter Dieu)
Or il y a une contradiction monumentale, car en effet, plus les kabbalistes s’enfoncent dans l’égarement de la kabbale, et plus ils s’éloignent de la vérité des écritures (donc de Dieu)
L’approche kabbalistique de l'interprétation biblique annule graduellement la signification des Saintes Ecritures Quand nous comparons les deux, nous voyons que le texte littéraire de la Bible est remarquablement cohérent et cohésif, tandis que les interprétations kabbalistiques sont contradictoires et clairement subjectives. Les kabbalistes recherchent par intérêt égocentrique ce dont ils ont besoin dans la Parole en évitant ou sabordant les exigences de Dieu.
J’aimerais copier entièrement le 119ème Psaume, tant chaque verset est important.
«Heureux ceux qui sont intègres dans leur voie, Qui marchent selon la loi de l’Eternel!
Heureux ceux qui gardent ses préceptes, Qui le cherchent de tout leur cœur,
Qui ne commettent point d’iniquité, Et qui marchent dans ses voies!
Tu as prescrit tes ordonnances, Pour qu’on les observe avec soin.
Puissent mes actions être bien réglées, Afin que je garde tes statuts!
Alors je ne rougirai point, A la vue de tous tes commandements.
Je te louerai dans la droiture de mon cœur, En apprenant les lois de ta justice.
Je veux garder tes statuts: Ne m’abandonne pas entièrement!
Comment le jeune homme rendra-t-il pur son sentier? En se dirigeant d’après ta parole.
Je te cherche de tout mon cœur: Ne me laisse pas égarer loin de tes commandements!
Je serre ta parole dans mon cœur, Afin de ne pas pécher contre toi."
Une partie de la kabbale, dite philosophique n’est pas enclin au mysticisme ou à l’herméneutique. La kabbale y est atténuée ou mieux encore, a annulé tous les éléments primordiaux dans le courant dominant kabbalistique, ainsi que la théurgie des commandements http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9urgie et l’eschatologie messianique.
Pour cette raison, les représentants de la kabbale philosophique ne sont jamais devenus influents dans la théologie juive.
Toutefois, quand bien-même cette kabbale est en apparence plus soft, n’oublions pas que Paul nous a fait cette recommandation, inspiré par Dieu : « Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie au moyen d’une philosophie trompeuse et vide, selon la tradition des humains, selon les éléments du monde, et non pas selon le Christ » Colossiens 2/8
INFLUENCE KABBALISTIQUE
Afin qu’il n’y ait pas de confusion ou d’amalgame, je tiens aussi à préciser que les études faites par des chrétiens ou juifs messianiques sérieux concernant le code de la Bible qui reste un outil d’enseignement ( Christian Pellone par exemple ou Paul Ghennassia) n’ont aucune commune mesure avec le code kabbalistique !

L'Encyclopédie Judaïque révèle : « L'influence de la kabbale a été grande, car elle a été une des forces les plus puissantes ayant affecté le développement intérieur de Judaïsme, tant horizontalement qu’en profondeur. »
Les historiens juifs du dix-neuvième siècle, en examinant le rôle significatif de la kabbale, ont considéré qu’elle a eut une influence négative voir catastrophique sur le peuple juif, même si l'évaluation historiographique* juive du vingtième-siècle a été beaucoup plus positive * http://209.85.129.104/search?q=cache:xKXREry4e60J:fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_l%27histoire+historiographique&hl=fr&gl=fr&ct=clnk&cd=1 ... .
La kabbale a représenté une tentative théologique, avec une perspective du monde essentiellement mystique dans la structure de Judaïsme traditionnel sans changer les principes fondamentaux et les normes comportementales de ce dernier. Pendant environ trois cents ans (approximativement de 1500 à 1800) on a largement considéré la kabbale comme étant la vraie théologie juive, sur laquelle étaient comparées toutes les autres approches. La kabbale influençait la vie du peuple juif dans 3 domaines : - la prière - la tradition - l’éthique La kabbale pouvait donc avoir une influence illimitée dans la vie du peuple juif.
Rien de surprenant qu’elle soit encore aujourd’hui prédominante en Israël ; seule la révélation du Messie d’Israël purifiera la vue spirituelle du peuple juif.
Beaucoup de concepts kabbalistiques ont été eux-même imprégnés par les croyances populaires ou païennes , comme par exemple la doctrine du péché original de l'homme comme étant la cause d'une rupture dans les mondes supérieurs, la croyance en transmigration d'âmes, les enseignements kabbalistiques du Messie, ou la démonologie de la dernière kabbale.
Partout dans la Diaspora http://fr.wikipedia.org/wiki/Diaspora_juive , le nombre de coutumes dont les origines étaient kabbalistiques était énorme; plusieurs ont été tirées directement du Zohar et plusieurs autres de la tradition Lurianic http://en.wikipedia.org/wiki/Isaac_Luria
COMMENT COMPRENDRE LA CABALE
Comme nous l’avons vu précédemment, la kabbale n'a aucune commune mesure avec les valeurs numériques de la Bible. Pourtant, tout est fait pour laisser croire depuis le début de l’histoire de la kabbale jusqu’à aujourd’hui, qu’il y a un code secret dans la Bible, qui ne peut être révélé qu’aux initiés matures.

La kabbale est elle-même la source de la croyance de cette fabulation.
Le Sefer Yetsirah http://fr.wikipedia.org/wiki/Sefer_Yetsirah expliquerait comment Dieu a créé le monde au moyen des 22 lettres de l’alphabet Hébreu et des 10 Sefirot http://en.wikipedia.org/wiki/Sefirot (le monde à l’intérieur des mondes qui aurait fabriqué l’Arbre de Vie cosmique).


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MessagePosté le: Dim 28 Sep - 14:01 (2008)    Sujet du message: Publicité

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